Chapitre 1 sous ©

Juliette sortait d'un rendez-vous médical une fois de plus pour apprendre rien de bon sur sa maladie qui prenait du terrain chaque jour de plus dans sa misérable vie. Elle marchait dans la rue en silence, le soir sombre faisant frissonner le dos de Juliette. Elle se dirigea vers une boîte pour noyer la mauvaise nouvelle. Lorsqu'elle arriva les videurs la dévisage. Elle trouva cela, un peu insultant, mais elle ne dit rien. Elle entra dans la boite. Le son n'était pas trop fort. Elle se dirigea vers les petits vestiaires puis elle rangea son manteau avant d'aller sur la piste de danse pour danser avec des pures inconnues. Elle n'avait pas bu une seule goutte d'alcool, mais elle était complètement énervée. C'était assez rare pour elle. Elle se dirigea vers le comptoir après quelques minutes et commanda un rhum and coke. Elle s'assoit sur les petits tabouret puis elle regarda l'homme qui était là. Elle lui sourit puis elle reporta son regard sur sa boisson. Savoir qu'elle allait mourir d'une maladie pulmonaire sans même pouvoir faire quoi que se sois l'énervait.

- Vie de chienne >< pensa t-elle.

Elle soupira puis elle commanda un autre verre. De l'autre coter du bar un jeune homme s'ennuyait à mord, il sifflota le cocktail que lui avait préparé le jeune barman puis resta silencieux. Il vit une jeune femme se poser à coter de lui et celle-ci se commanda un Rhum coke, eh bin se disait-il pour une boisson elle y allait pas de main-mort, elle devait si connaître en l'alcool pour prendre dès son arriver une chose pareille. Puis il replongea sa tête vers son verre tout en soupirant « ah quelle soirée » il ne savait même pas pourquoi il était là, de plus il avait de la chance il ne travaillait pas le lendemain et pouvait passer la nuit où il voulait et se coucher tard. Déjà qu'il avait passé une salle journée à feuilleter des dossiers sur les Hachi. Cette famille était vraiment un car enfin bref. Il la vie se commander un autre verre et remarquait qu'elle avait une sacrée descente.

- Vous ne devriez pas boire autant ce n'est pas bon pour la santé surtout ce que vous buvez.

Elle était très belle comme femme, son teint de peau est basané. C'est le résultat de plusieurs heures au soleil. Ses yeux sont aussi bleus que l'océan et démontre sa détermination. Ses yeux qui font tout le charme de la jeune femme. Pas très grande la jeune fille mesure un petit 1m69. Elle est mince et très bien proportionnée. Ses cheveux sont bruns chocolat, ils bouclent à merveille. Cependant, ils sont toujours attachés et quelques mèches retombent sur ses épaules douces et frêles. Coter vestimentaire, est assez simple. Jupe marine, chemisier blanc et escarpins bleu marin. C'était bien la première fois qu'une femme lui fit cet effet là, son coeur battait à la chamade et son regarde arriver pas à se détacher du sien. Il était comme envoûté par cette femme. Peut-être qu'il allait passer une bonne soirée enfin conte. Elle ne leva même pas le regard quand le jeune homme l'interpella. Elle arrêta de boire un moment. Elle le regarda puis elle regarda son verre. Une chance qu'il lui avait dit sinon, elle se serait retrouver saoule morte au bout de quelques minutes. Elle repoussa son verre puis elle remarqua que le jeune homme la regardait depuis déjà un moment sans scier du regard. Cela la gênait un peu. Une douce teinte rosée monta à ses joues et ce n'était pas dû à l'alcool, mais bien à la présence de l'homme. Elle le regarda un moment. Où l'avait-elle vu déjà? Elle pensa un moment avant de dire.

- Dites, vous travaillez avec Frey Mazato ? Lui demanda t-elle.

C'était là que Juliette l'avait vu, il était dans la police avec son cousin...Pauvre lui, il était à se plaindre. Selon elle, Frey était le premier des imbéciles. Elle rigola un peu. Il allait surement la trouvée débile ou plus même... La jeune femme à coter de lui était vraiment très belle, cette jolie tinte rosée sur ses joues, les traits du visage comme celle d'une jeune adolescente tout innocente, il là vie repousser son verre et voyait qu'elle avait compris ce qu'il lui avait dit. Majeur ou pas ce n'était pas une raison pour boire autant en plus une si belle femme soule, était amusant pour en profiter, mais il préférait faire de la conversation. La jeune femme le regarda et lui demanda si celui-ci travaillait avec Frey. Eiji fut des plus surpris de celle-ci sait qu'il travaillait avec lui. Il ne se souvenait pas de l'avoir déjà vu ou rencontré avec car, il n'avait pas un très bonne mémoire et deux plus il s'intéressait très rarement aux gens.

- Oui je travaille avec Frey Mazato lui répondit avec un petit sourire aguicheur.

Il ne s'attendait pas à ça, était-elle la petite soeur de Frey ou sa petite amie. Il préférait la petite soeur, il pourrait mieux la dragué enfin sa dépendait car, elle ressemblait à une adolescente et voulait pas avoir d'ennuie. C'est yeux étaient magnifiques il s'en foutait qu'elle tait maquiller ou pas elle avait un bleu profond et envoutant.

- Vous connaissait Frey ?

Juliette sourit amusée. Il avait l'air un peu surpris de savoir qu'elle connaisse Frey. Il était pourtant son cousin. Tout le savait. C'était assez honteux pour la journaliste. Elle qui détestait la famille au plus haut point à cause de lui. Elle soupira puis elle regarda le policier. Il était charmant, ses cheveux noires lui donnait un air mystérieux. Elle baissa le regard un peu gênée. Elle joua nerveusement avec une serviette en papier avant de soupirer puis elle regarda le policier. Il était tellement beau comparé aux autres hommes que Juliette avait rencontrée. Elle se leva puis elle le regarda plongeant ses yeux bleus océans dans les siens.

- C'est mon cousin et un taré de première...

Elle rigola un peu avant de se diriger vers la piste de danse invitant le jeune homme à la suivre. Elle lui prie la main pour l'amener avec elle. Bien, qu'elle ne le connait pas énormément, elle n'allait pas laisser le jeune homme seul alors qu'il était un protecteur de la paix. Il avait bien le droit de s'amuser un peu non. Elle lui sourit. S'il voulait partir, il devrait le faire tout de suite...

- Aux faites, je me nomme Juliette.

Il travaillait pourtant avec Frey mais n'avait jamais fait attention quelle était sa cousine, comme il était solitaire et ne draguait pas, cela il s'en fichait un peu, mais la jeune femme était en face de lui avec un regard si profond qu'il en rougirait presque, c'était bien l'une des premières femmes qui lui faisaient battre le coeur. Un petit sourire se dessina sur le visage de Eiji et fut encore plus surpris quand celle-ci le tire sur la piste de danse. Pourquoi pas après tout se disait-il, ça lui changerait les idées, car déjà la soirée avait très mal commencé et depuis l'apparition de cette charmante jeune femme, il avait le sourit aux lèvres et la regarda bien différemment des autres femmes, qu'il avait connu. Son sourit était vraiment magnifique et le charmait tellement, elle savait vraiment quoi faire pour le rentre faible c'était bien, l'une des premières.

- Enchanter charmant Juliette moi je suis Eiji Takato dit-il avec un regard aguicher.

Il prie sa main et y déposa ses lèvres pour un baiser. Un solo se met en route et il la prie par la taille et la rapprocha de lui et se mit à dansait tous les deux, la regardant avec tendresse. Elle était sa cavalière pour toute la soirée et ne la quittait pas des yeux durant toute la danse, ses yeux parlaient à la place des mots qu'il aurait pu prononcer et préférait laisse ses yeux parler pour lui. Alors qu'elle s'était dirigée vers la piste de danse avec lui, un slow commença. Elle sentie alors la main d'Eiji entourée sa taille et la rapprocher de lui. Elle rougit fortement. Son corps collé contre celui du policier, la musique douce et lente puis son regard dans le sien. Son regard parlait pour lui. Elle aimait bien sa façon d'agir, comment il était. Il était si beau. L'un des premiers avec qui Juliette était bien, en bonne compagnie quoi. Elle n'était pas du genre, à courir les boîtes pour rencontrer des gens. Surtout que dans cette ville, c'était les hommes qui possédaient le pouvoir. Bien que Juliette était assez forte de caractère. Mais ce soir, elle en avait pas envie. Elle voulait être calme, paisible devant ce charmant agent de police. Elle déposa son front contre le torse d'Eiji. Étant donné qu'elle était petite, sa grandeur le lui permettait. Elle venait de faire cela plutôt pour se soustraire au magnifique regard du policier. Elle regarda l'heure. 23:10. Elle soupira. La danse tirait doucement à sa fin, mais elle était bien où elle était. Elle recula et regarda le policier dans les yeux.

- Il doit y avoir quelqu'un qui vous attend chez vous, votre femme sûrement... 

Juliette recula de lui puis elle baissa la tête avant de la relever tranquillement.

- Heureuse de vous avoir rencontré...

Elle lui sourit puis elle se dirigea vers le mini-vestiaire. La soirée était des plus agréables c'était bien la première fois que Eiji se sentait aussi bien, surtout avec une ravissante demoiselle en sa compagnie. Il la laissa faire, mais avait été un peu surpris, puis il continua à danser doucement, après tout ce n'était qu'une danse se disait t-il., il la vue se reculer à la fin de la musique et le regarda dans les yeux, eh non personne ne l'attendait cher lui il était seul depuis bien longtemps et avait l'habitude surtout. Il était heureux de l'avoir rencontré aussi, elle était si belle qu'il voulait la revoir. Il la suivie alors jusqu'au vestiaire.

- Puis-je vous raccompagner mademoiselle ? La regardant tendrement.

Il n'avait pas grand-chose à faire ici de toute façon et préférait rentré lui aussi de plus ça permettrait à Eiji de papoté avec elle sur le chemin. Il avait sa voiture garé au parking de la discothèque et ça serait plus facile pour la raccompagner cher elle. Il prie alors sa veste et l'attends à la sortie. La nuit était un peu fraiche à cette heure là et il ne voulait pas qu'il lui arrive quelques choses. Une fois dans le vestiaire, Juliette ouvrit une petite case puis elle prie son manteau. Elle sursauta en entendant la voix d'Eiji. Elle se retourna puis elle lui sourit. Il n'avait sûrement personne qui l'attendait étant donné qu'il venait de lui proposer de la raccompagné. Elle ne dit rien pour le moment puis elle le vit prendre son manteau. Il partait lui aussi. Elle glissa ses mains dans les poches de son petit manteau, pas très chaud puis elle le suivie vers la sortie. Une fois dehors, la buée sortait de sa bouche. Fallait dire qu'être en hiver, dehors tard le soir, ce n'était pas la partie la plus chaude de la journée. Elle regarda le ciel. Une fine neige tombait du ciel. Elle sourit. Elle aimait bien l'ambiance féerique. Il y avait autour d'eux, la neige, un lampadaire qui éclairait mal, quelques personnes qui se tenaient proche de la porte pour fumer leurs uniques cigarettes déjà à moitié consumer. Juliette sourit puis elle soupira. Elle marcha tranquillement aux côtés d'Eiji. Elle ne savait pas quoi dire, ni quoi faire. C'était particulier comme rencontre après tout. Elle frissonna puis elle regarda droit devant elle comme elle avait l'habitude de faire.

- J'habite proche d'ici, je vais marcher, j'aime bien rentrer en marchant le soir... C'est plus calme et avec l'ambiance qui a c'est super...

Eiji marchait à ses coter et se dirigeait vers le parking et s'arrêta, regardant la fine neige qui tombait dans la ville, Eiji adorait l'hiver pour ça la neige, c'était le moment le plus magique qu'il pouvait y avoir, puis il regarda la jeune femme, mais de disait rien, elle avait décidé de rentrer seul, quel dommage, il ne voulait pas insister, il était comme tous les hommes qui voulaient tirer son cou et la jeter après pas du tout.

- Comme vous voudrez mais faites attention à vous, j'espère vous revoir un jour dit-il en partant vers le parking.

Il arriva devant sa voiture et sort ses clés de sa poche et déverrouilla la portière et entra dedans. Il soupira un bon moment et démarra la voiture pour la chauffer un peu et alluma l'autoradio et écouta les informations, il a prit que l'un de ses collègues venais de se faire tuer dans une interaction entre jeune dans un centre commercial, son patron avait essayé de le joindre, mais il avait éteint son portable de la soirée, car il était hors service.

* Eh merde encore un * pensa t-il, c'était déjà le troisième en même pas l'espace d'une semaine. C'est jeune venais du quartier des prostitué et des esclaves, il détestait leur vie de misérable et venait se faire remarquer dans la ville pour monter qu'il était là et qu'il existait. Le fondateur de la ville qui et autre que Rickael Joong s'en foutait de leur existence c'était lui qui les avait exiler dans ce quartier malfamé. Cet homme était vraiment d'une cruauté que Eiji se demandais comment il pouvait continuer à être dans la police. Juliette lui sourit. Par contre, quand il se dirigea vers le parking, elle comprend qu'elle risquait de jamais le revoir. Elle trouvait cela bien triste. Surtout que Juliette avait peu de temps pour sortir À cause du boulot et de ses rendez-vous médical de merde. Elle soupira puis elle continua de marcher quand elle tourna le coin. Elle vit à quelques pas seulement, un groupe de personne, des hommes. Ils semblaient discutés... Eum plutôt s'engueuler. L'un d'eux sort une arme et tira sur l'autre. Juliette recula rapidement. Elle tremblait. La jeune femme avait eu la peur de sa vie. Pourquoi n'était-elle pas restée avec Eiji? Le coup de feu avait été si bruyant, que mêmes les personnes qui fumaient avaient sursautés. Quelques' un était entré dans la bâtisse pour être sur d'éviter d'être tiré. Juliette, elle, elle ne bougeait pas. Elle regarda à peine de l'autre coter du mur, le groupe était encore là. Elle plaqua son dos contre le mur en fermant les yeux. Elle chercha Eiji du regard, mais elle ne le voit pas. Cependant, il avait sûrement entendu le coup de feu. Son coeur battait à vive allure.


*Merde...*

Elle attendit un moment. Elle vit le groupe s'éloigner laissant l'homme qui avait été tiré sur place. Étant de nature aidant, la journaliste alla vers l'Homme qui gisait par terre. Elle s'accroupit près de lui et prend son pouls. Elle soupira. Il était mort. Elle chercha autour d'elle pour voir s'il y avait quelqu'un. Elle sort son portable et appela la police. Eiji était dans sa voiture et se laissa partir dans ses pensées, entre la mort de son collègue et la rencontre avec cette jeune femme il savait plus quoi penser, il savait que la revoir serait difficile car avec Frey qui était son coussin cela allait entre très dur. Il se mit correctement pour prendre le volant en main et sortir du parking et entendit un coup de feu et sursauta, tout en se demandant ce qu'il se passait et coupa le contacte et sort de sa voiture et vient la bande de jeunes sortent d'une ruelle en courant

* Juliette* pensa t-il, il avait peur qu'elle lui soit arriver quelques choses et part vers la ruelle en courant, chargent son arme pour se protéger, il ne savait pas du tout ce qu'il se passait et demanda une intervention de police dans le quartier pour avoir de l'aide. Il s'approcha doucement et se colla contre le mur et écouta s'il y avait du bruit et entendit la voix de la jeune femme et sort sa tête pour regarder. Il la voit près d'un homme gisant part terre et elle avait le portable à l'oreille et garda son arme à la main et s'approcha d'elle.

- Que c'est-il passer ?

La journaliste sursauta lorsqu'elle entendit la voix d'un homme. Étant perdue à cause de tout ce qui venait de se passer, elle n'avait pas reconnu la voix rassurante d'Eiji. Elle releva doucement la tête puis elle vit Eiji. Elle raccrocha puis sert son portable dans la poche de son jean. Elle vit alors que le policier était armé. Elle ne sauta pas aux conclusions. Il devait s'être protégé. Elle se leva tranquillement puis elle regarda l'homme par terre. La douce jeune femme se mordit la lèvre. Elle détestait voir le monde tombé ainsi. Elle prend une grande respiration. Elle ne voulait pas pleurer, pas devant Eiji. Elle ressemblerait à un enfant de 4 ans. Elle regarda l'homme par terre sans regarder Eiji.

- Son artère a été transpercé par la balle... Si j'étais arrivée plus vite, il serait peut-être en vie à l'heure qu'il est...

Elle soupira puis elle regarda Eiji. Elle lui sourit avant de baisser la tête en signe de soumission. Ce n'était pas une des plus grandes raisons de la naissance de cette ville? Il vit l'homme part terre et pris son pou et en conclut qu'il était mort, il resta près elle ne savait pas si quelqu'un était là et il pouvait être blessé tous les deux à n'importe quel moment. Il la prend dans ses bras et avait vu son visage et voyait qu'elle était terrifiée par ce qui venait de se passer. Pour Eiji ce n'était pas son premier mort il en avait vu pas mal et surtout ses parents. Les ambulancier arriva sur les lieux avec la police et Eiji rangea son arme dans son étui et garda la jeune femme contre lui. Quelque collègue arriva et interrogea la jeune fille.

- Pouvez-vous nous dire ce qu'il s'est passé ? Nous décrire, les personnes qui étaient présents ? Demande le collègue.


Il lui posa plusieurs questions et lui demanda si elle est blesser et comment elle allait. Quelques médecins, s'auscultait vite fait pour voir si tout allait bien il trouve ça tentions un peu élevé et lui demanda de rentrer et de se reposer et d'éviter d'être seule le soir, car la ville était très dangereuse. Tout ce passa très vite après. Les bras d'Eiji l'enlaçant, les collègues de ce dernier lui posant des questions, les médecins qui l'auscultèrent. Elle décrivit les hommes puis elle répondit sagement. Elle savait bien qu'elle ne devait pas rester seule le soir, car c'était dangereux, mais elle aimait bien la solitude. Elle resta contre Eiji, tremblant toujours. Elle avait peur. Qui nous disait qu'à tout moment, il y avait un malade qui pouvait faire feu. Elle regarda l'homme. Lorsque les coroners prirent le corps, il y avait une marre de sang à l'endroit où l'homme avait été tiré. Elle tourna le visage et déposa son front contre le torse d'Eiji. Elle était agrippée à lui. Elle tenait le manteau du jeune homme. Elle ne voulait pas quitter ses bras, même s'il était plus inconnu qu'autres choses. Un des policiers lui demanda s'il pouvait la raccompagner chez elle. Juliette lâcha Eiji puis elle recula. Elle regarda l'homme avait de partir tranquillement sans personne. Elle glissa ses mains dans ses poches puis elle marcha la tête baissée. Elle entendait juste le son de son coeur qui battait fort dans sa poitrine. Elle était une incapable, incapable de rester devant la réalité. Elle marcha dans les rues. Elle était bien loin de chez elle, mais elle ne voulait pas rentrer. Pas tout de suite... Il la sentait grelotté dans ses bras et ce doutait qu'elle était bien choquée par ce qui venait de se passer, les policier avait fini avec leur questionnement et reparti discuter avec leur chef, l'in deux lui demander d'être raccompagné mais celle-ci se recule et part brusquement. Eiji ne voulant pas la laisser partir seule, il était un peu trop inquiet pour elle parce qu'il venait de se passer. Il connaissait bien la ville et ne voulait pas qu'il lui arrive quelques choses, il était avant tout policier et devait la protéger. Il part donc chercher sa voiture et la démarra et sort du parking et roula en sa direction puis l'axone.


- Montez, je vous raccompagne, j'y tiens dit-il

Il était très galant, mais avait peur qu'une autre fusillade recommence et qu'elle soit tué, il ne voulait pas, il insista pour qu'elle monte dans la voiture et la c'était le policier qui ne parlait pas Eiji, il la regarda sérieusement pour bien lui faire comprendre. Le bruit du klaxon fit sursauter Juliette. Elle se retourna vivement risquant de tomber contre une plaque de glace. Elle agrippa le lampadaire puis elle fixa Eiji. Il était policier, pas celui qu'elle avait rencontrée. Enfin pas pour le moment. Elle baissa les yeux et se dirigea côté passager. Elle embarqua dans la voiture ne disant rien. Elle fixa ses jambes. Elle se sentait mal dans la voiture d'Eiji. Un scénario se faisait dans sa tête. Il allait se passer quoi maintenant? Allait-elle être vu comme un potentiel suspect? Elle sert les poings sur ses cuisses puis elle soupira profondément. Elle respirait l'odeur, le parfum de l'homme. Il l'envoûtait. Elle fixa la route, incapable de regard le policier. Elle avait peur, elle tremblait, elle ne savait pas ou donner de la tête.

  • Pourquoi vous voulez absolument me raccompagner?

Eiji regarda la route restant concentré, la neige tombait à plus gros flocon et roulait prudemment, il n'avait rien en tête, juste la bonne petite soirée qu'il avait passé avec elle. Il la regarda du coin de l'oeil et la vie un peu mal à l'aise. Et mit un peu de musique pou la détendre un peu. Il sentait lui aussi le parfum de la jeune femme et était envoûter par elle.

- Pourquoi parce que je ne veux pas qu'il vous arrive quelques choses et avec moi, vous être en sécurité.

Il continua de rouler et lui demanda la direction de cher elle pour la déposer là-bas même s'il était à l'opposer de son appartement il préférait la ramener en vie. Il neige était belle et donnait à la ville un aspe magnifique. Il se sentait bien à ses cotées et aimerait la revoir plus souvent.

- ça serait possible que l'on se revoie ?

La jeune femme ne parla pas du trajet. Bien qu'il soit normal qu'un policier la ramène après ce qui s'était passé, Juliette n'aimait pas trop l'idée. Lorsqu'il mit de la musique, elle ne se détendit pas plus. Bon sang, pourquoi faisait-il cela? Le silence! Elle voulait le silence! Ne voulant pas se montrer désagréable, elle ne dit rien. Elle sourit même. Lorsqu'il arriva devant chez elle, il lue demanda s'ils pouvaient se revoir. Il venait de lui donner un rancart?? Elle baissa la tête en signe de désolation. Elle ne pouvait pas accepter. Surtout avec Frey dans les parages. Elle soupira puis elle regarda droit devant elle.

- Je ne crois pas que ce soit possible... J'ai des empêchements et des engagements à respecter... Disons que j'ai déjà quelqu'un qui dirige ma vie qui n'est pas moi et je dois écouter ce qu'il me dit...

Elle parlait de Frey. Bah oui, il menait sa vie pour elle car selon lui, elle était le joyaux de la famille Mazato. Elle était la seule femme à être née en 35 ans. Pourtant, elle en avait juste 20 et elle était déjà attachée à Frey. Souvent, le monde croyait qu'ils étaient un couple, mais ils étaient simplement cousin cousine.

- Disons que je... j'en sers rien

Eiji coupa la musique et le contacte et se retourna vers elle, il la regarda tendrement et pris sa main gentiment, il comprend à ses paroles qu'elle devait être avant un autre homme et qu'il ne pourrait pas alors être de simple amis. Il soupire un bon moment. Il ne cherchait pas à se mettre en couple pas du tout Eiji n'était pas comme ça. Ni une relation d'un soir, mais juste la revoir. Il resta silencieux un moment sa main contre la sienne, il voulait qu'elle le regarde, il voulait voir son jolie visage qui avait l'air si triste.

- Je comprends tu as un homme dans ta vie, tu es une fille vraiment très belle je suis un peu jaloux mais bon, rentre j'ai passé une agréable soirée avec toi dit-il en baissant les yeux.

Son coeur se serait et il avait mal et ne comprenait pas pourquoi, qu'est-ce qui lui arrivait, était les émotions ? Aucune fille lui avait fait cet effet là et préférai quel par avant qu'il commet l'irréparable. Son coeur battait à la chamade et voulait goûter ses lèvres, mais c'était impossible, il ne voulait pas avoir d'histoire. Sa main... Elle était tellement douce. La jeune femme garda les yeux baissés. Elle ne voulait pas le regarder, elle ne voulait pas le regarder. Elle était éprise de lui. Il était tellement... Parfait. Le coeur de Juliette battait tellement fort qu'elle croyait qu'il allait lui défoncer la poitrine. Elle baissa les yeux sur la main d'Eiji puis elle le regarda. Il avait l'air triste. Non, elle n'était pas en couple, loin de là. Elle soupira puis elle regarda Eiji.

- Je ne suis pas en couple, loin de là. L'homme dont je parle, c'est mon cousin... Il me surprotège... Il a énormément peur pour moi... Je ne suis pas du tout avec quelqu'un. De toute façon, qui voudrait de moi? 

Elle ne le regarde même pas à ce moment. Elle fixait ses lèvres. Elle se mordilla la lèvre inférieur, signe de nervosité puis elle s'approcha de lui. Elle l'embrassa rapidement avant de sortir de la voiture. Elle était rouge de honte. Pourquoi avait-elle fait cela? Elle glissa sa main dans sa poche pour sortir la clef de la grande porte. Resta silencieux resserrant sa main contre la sienne, son coeur battait vite très vite. Il était épris d'elle, mais il ne devait pas, entant que flic, il était tout le temps en danger et voulait pas la mettre en danger elle aussi. Ses yeux ne décrocha pas de son regard et l'entendit soupir. Il allait retirer sa main quand il entendit qu'elle était libre et quel n'était pas en couple, il ne s'attendait pas à ce que Frey soit si proche d'elle au moins de la surprotéger et de ne pas la laisser faire ce qu'elle avait envies. Eiji le regarda et la trouva très nerveuse et allait sortir quelque mot pour la détendre et celle-ci l'embrassa, Eiji resta les yeux grands ouvert écarquiller et sans voix. Celle-ci descendit de la voiture et alla à la porte de cher elle. Il n'eu quelque seconde à réaliser ce qu'elle venait de faire se retourne et sort de la voiture et la rattrape et lui attrape la main.

- Moi j'aimerais de toi, tu me plais et je te trouve vraiment très belle.

Juliette venait d'insérer la clef dans la serrure quand sa main libre se fit attraper. Sur le coup, elle panique, mais quand elle entendit la voix d'Eiji, elle se calma. Elle resta dos à lui. Elle souriait. Il voulait bien d'elle, mais ce qu'il ne savait pas, c'était qu'elle était une femme malade. Après l'avoir su, voudrait-il toujours la voir?

- Écoutez M.Takato, je ne suis pas comme les autres... J'ai beau être belle comme vous dites, mais je ne suis pas normale du tout...

Elle soupira puis elle se tourna. Elle le regarda. La neige couvrait ses cheveux noirs. Elle rougit un peu puis elle le regarda dans les yeux. Elle ne savait pas quoi trop dire maintenant. Elle rigola puis elle ouvrit la porte et le fit entrer. Elle monta au 5e étage et entra dans un appartement. Le sien

- Vous voulez boire un truc ?

La neige tombait et recouvrai d'un manteau blanc la ville et aussi nos deux jeunes amis, Eiji resta calme et avait un peu peur de la repose de la jeune femme, mais après tout il s'en fichait, il aimerait au moins la revoir même s'il y a rien entre eux., il entendit sa douce voix qui le fit frissonner de plaisir, mais ses paroles n'étaient pas très joyeuses à entendre, que voulait-elle dire par pas normal ? De quoi parlait-elle et la vie se retourner et plongea ses yeux dans les siens, un petit rire se fait entendre et elle l'entraîna dans l'immeuble et monta au 5e étages, puis entra avec elle dans l'appartement et découvrit son cher elle. C'était vraiment très sympathique ici, bien installé et avait bien goût. Il entrera dans le salon et la vie se dévêtir et fi de même avec son manteau et le posa sur le porte-manteau prévus, retira ses chaussures par politesse et alla ce soir sur le canapé.

- Un thé si vous avez, cela me fera du bien dit-il avec un petit sourire. 

Juliette enleva son manteau et le posa sur le dossier d'une chaise dans la cuisine. Elle écouta ce qu'il disait puis elle alla vers la cuisine pour préparer le thé. Elle était nerveuse, si Frey venait à arriver dans l'appartement alors qu' Eiji était là, elle passerait un mauvais quart d'heure. Elle prépara le thé et l'amena dans le salon. Elle déposa le plateau sur la table basse puis elle lui sourit. Juliette se dirigea vers un couloir et alla dans sa chambre. Elle se dévêtit et enfila une robe blanche, simple comme elle portait toujours chez elle. Elle détacha ses cheveux puis elle retourna dans le salon. Elle s'assoit en face d'Eiji. Elle mit du thé dans les tasses puis elle en prie une.

- Vous savez, je suis née malade et rien ne peut me sauver malheureusement, c'est pour cela que j'évite la plupart des contacts même si cela me brise le coeur.

Elle prie une gorgée sans lever les yeux sur lui de peur qu'il remarque qu'ils étaient remplit de larmes une nouvelle fois, comme chaque jour... Eiji resta assit contemplant le salon, la décoration était très bien un très bon goût en plus, il resta silencieux et la revit revenir avec le plateau. Il connaissait vite fais Frey il travaillait juste ensemble et avait rien de plus que la relation boulot entre eux, il connait près que rien de lui a par qu'il avait une ravissante cousine. Il adorait son sourire et ça le rendait fou. Il l'attendait ne savait pas ce qu'elle était partie faire, il resta là assit au salon à l'attendre et quand il revient il resta sous le charme. Une vraie princesse apparut devant lui, cette robe lui allait à merveille et ses cheveux la rendait magnifique. Il la suivie des yeux et elle s'installa devant lui. Il prie la tasse de thé quelle venait de lui servir et mit un sucre puis touilla un peu, il l'écouta parler et se posait des questions de quelle maladie parlait-elle. Il ne vit pas ses larmes, mais comprenait qu'elle n'allait pas très bien.

- J'aimerais en savoir plus sur cette maladie.

Juliette garda les yeux sur sa tasse de thé. Bien que le silence devenait lourd, Juliette ne voulait pas parler de son malheur, surtout pas avec cet homme si magnifique à ses yeux. Elle ne dit rien lorsqu'il voulut en savoir plus sur sa maladie. Elle n'était pas capable de lui dire. C'était surtout très stupide parce qu'elle aurait bien pu se faire opérer, mais étant donné que sa famille était très axée sur la beauté corporelle, elle n'en avait pas le droit. Elle soupira puis elle déposa la tasse de thé avant de se lever. Elle garda la tête baissée puis elle alla vers la cuisine sans dire un mot. Elle alla vers un comptoir. Elle grimpa sur la pointe de ses pieds et ouvrit l'armoire. Elle sort une petite bouteille de cachet. Elle l'ouvrit en prie deux. Elle rangea la bouteille puis elle sort du frigo une bouteille de vodka. Elle la regarda puis elle prie ses médicaments avec de l'Eau finalement. Elle rangea la bouteille et resta dans la cuisine. Le silence était très lourd et attendait sa réponse, mais il la voyait la tête basse et serrant la tasse dans ses mains et ajouta rien par la suite. Il voulait voir ses magnifiques yeux beau si envoûtant, ses cheveux qui retombaient les longs de son corps la rendait céleste. Il était très intrigué par cette mystérieuse maladie et voulait bien comprendre. La regarda faire et la vie se lever et la suivie du regard, il se posait des questions que lui arrivait-il ? Il se lava doucement et la suivie et se posa contre la porta de la cuisine et la vie avec une bouteille de vodka dans la main et allait intervenir mais celle-ci changea vite d'avis et pris un verre d'eau. Il finie par rompe le silence.

- Vous de vriller évité de boire de l'alcool avec des médicaments Melle Mazato, ce n'est pas très bon pour la santé, heureusement que vous avez pris de l'eau, car je vous aurai empêché de boire cette bouteille.

Puis il s'approche d'elle et viens caresser ça joue, il plongea ses yeux au sien, il aimait son regard même si son regard était triste il avait remarqué qu'elle avait versé quelques larmes, car ses yeux étaient encore un peu rouge. Lui essuie doucement une petite larme qui coulait et viens y déposer un baiser sur le coin de l'oeil. Juliette sursauta lorsqu'il entra. Elle le regarda un peu perdue. Elle baissa la tête timidement. Il avait raison, elle était stupide d'agir ainsi, mais elle ne pouvait rien faire, elle n'aimait pas sa vie actuelle. Elle voulait mourir depuis un bon moment, mais jamais elle y parvenait. Lorsqu'il avança vers elle, Juliette eut presque un mouvement de recule. Il lui essuya une larme puis il l'embrassa sur le coin de l'oeil. La jeune femme ferma les yeux puis elle recula sa tête. Elle regarde Eiji dans les yeux avant de baisser la tête timidement. Elle ne savait pas quoi faire, ni quoi dire. Il était tellement si près d'elle. Il pouvait sentir son parfum, c'était enivrant. Elle frissonna de plaisir même s'il ne la touchait pas. Elle vivait pleins d'émotions en même temps. Avait-elle le droit d'être bien avec cet homme? Elle ne pouvait pas bouger. Elle était prise entre le comptoir et Eiji.

La jeune femme se mordilla la lèvre. Elle était un peu nerveuse, que faire? Elle tremblait de désir devant lui, pas nécessairement du plaisir sexuel, mais elle le voulait près d'elle, être dans ses bras, s'évader de sa prison. En avait-elle le droit? De le désirer? Elle soupira. Il devait sûrement ne pas s'intéresser à elle, il faisait son boulot de policier quoi... Tout près d'elle il pouvait le sentir sans la toucher, oui il la désirait, mais il pensait quelle ne voulait pas alors n'osa pas faire le premier pas. Eiji avait déjà peu plusieurs aventures avec des hommes et des femmes, mais elle était toute d'un soir, il n'arrivait pas à maître une relation sur aventure. Il avait aimé un homme autre fois il le désirait tellement tout comme Juliette maniement mais celui-ci fut tué dans une bagarre entre jeune, une balle perdue comme on peut dire et Eiji c'était à moitié remit de cette histoire, il était resté plus de 4 ans avec lui et avait des projets en tête qui-ce son évaporé en l'espace d'une nuit. Eiji avait juré de se venger de retrouver ce qui avait fait ça. Devant Juliette il se comporta comme un homme devant une femme pas un policier, il avait simplement fait son devoir de la ramener c'est tout. Il la voyait toute timide et sentait son doux parfum, sa robe la moulait montrant bien ses formes qui devaient être très belle à voir. Il ne voulait pas coucher avec elle loin de la même si on pense que tous les hommes sont comme ça, lui pas du tout. Il n'était pas en manque du tout et voulait juste qu'elle se détende auprès de lui et voir même une relation plus tard. Il avait un point commun c'est qui ne parlait pas vraiment d'eux il ne connaissait rien l'un de l'autre. Il la prie une dernière fois dans ses bras pour la câliné doucement et se recula.

- Je vais vous laisser, je ne veux pas déranger plus.

Il voulait rester, mais il avait peur d'être rejeté. Se retourna et part de la cuisine pour aller chercher sa veste, puis remit ses chaussures et lui laissa sa carte de visite avec son numéro de portable pour elle pouvait le joindre comme elle le voulait. C'était long à attendre, il la regardait. Cela gênait un peu la jeune femme. Elle n'avait jamais eu de relations sérieuses dans sa vie parce que Frey était toujours dans les parages. Elle baissa le regard puis elle le sent s'approcher, la câliné. Elle eut l'impression de fondre. Elle se pressa doucement contre lui. Une chaleur de bien être grimpa en elle. Elle était amoureuse de lui. Stupide à dire non? Mais c'était vrai. Un sentiment si profond, si réconfortant, mais troublant à la fois. La jeune femme le regarda dans les yeux quand il parla. Elle lui sourit puis elle le voie partir. Elle ne voulait pas, pas tout de suite. Elle l'aimait trop pour cela. Juliette ne dit rien, elle croisa les bras et se mordilla la lèvre, signe de nervosité.

*rah, mais merde, va le voir imbécile reste pas là!*

Juliette soupira puis elle sort de la cuisine rapidement. Elle le voie, veste sur le dos près à partir. Il venait de déposer une carte de visite. Elle se dirigea vers lui et lu attrapa le bras avant qu'il quitte l'appartement.

- S'il vous plait, M. Takato, ne partez pas...

Elle soupira puis elle le força à se retourner pour qu'il la regarde. Elle replaça une mèche de cheveux derrière son oreille avant de rougir puis elle avança vers lui. Il était vraiment grand tout d'un coup. Juliette prie son courage à deux mains puis elle glissa ses doigts entre ceux d'Eiji avant de grimper sur la pointe de ses pieds et de déposer un baiser sur ses lèvres. Ouf! C'était elle qui venait de faire les premiers pas... Eiji était près à partir quand la jeune femme lui attrapa le bras et de lui demander de reste, elle avait l'air si sérieuse dans sa demande que voulait-elle vraiment, être juste avec la compagnie d'un homme ou plus, il ne savait pas, mais allait le découvrir. Il se retourne, car elle l'avait forcé à se retourner et la laisse faire. Il la voie s'approcher de lui, mais ne bougea pas d'un pouce, puis il sent ses doigts s'entrelaçaient avec les siens et la surpris se refit embrasser une seconde fois par elle. Eiji resserra ses doigts et de son autres mains l'attirent contre lui et répondit à son baiser. Il sourit au contact du baiser. Il prie entre ses mains ce doux visage et l'embrassa de nouveau. Ses mains glissaient dans sa chevelure se collant encore plus contre elle, leur baiser devenait plus passionner, plus langoureux. Le désir le submergeait, poussant plus loin des caressent hésitants. Sa main agrippant sa nuque et l'autre glissant vers ses hanches. Les caressant de manière plus insistantes. Glissant sa langue le long du menton de Juliette, descendant doucement sur son cou dans un ballet de suçon érotique. Malgré le désir et la chaleur qui l'envahissait intérieurement Eijii pris tout son temps. Il se sentait bouillir devant le si doux regard. Il voulait à nouveau re goûter ses lèvres douces et vertigineuses et il alla reposer les siennes délicatement sur celle de Juliette. Il l'embrassa avec plus de douceur possible. Ils avaient tout leur temps. Ses lèvres entèrent à nouveau en contact avec celle de la jeune femme, encore et encore, puis il entra sa langue pour rencontrer sa jumelle, pour aller se mêler avec passion et se découvre l'un à l'autre.

Juliette ne s'attendait pas à réaction comme la sienne. Elle s'attendait à une réaction forte déplaisante, mais non, elle fut très bien servi. Les lèvres d'Eiji étaient si douces que Juliette avait l'impression d'être sur un nuage. Il était si tendre et à la fois si fougueux. Elle n'avait jamais vécu une sensation pareille. Elle voulait que le baiser s'éternise, que ses lèvres restent contre celles d'Eiji à jamais. Sentant la langue de ce dernier glisser le long de son cou pour lui faire un suçon, Juliette ferma les yeux et caressa les cheveux de son « amant ». Elle ne voulait plus le laisser partir. Il lui avait fait goûter à une sensation tellement douce et agréable. Lorsque ses lèvres retrouvèrent le contact de celle d'Eiji, Juliette passa ses bras autour de son cou pour avoir un contact plus appuyé. Les caresses qu'il avait faits sur ses hanches et sur sa nuque, avait réveillée en Juliette une passion qu'elle n'avait jamais connu. C'était un pur délire, une passion tellement merveilleuse. Toujours sur la pointe des pieds, pour être assez grande pour atteindre les lèvres d'Eiji, la jeune femme caressait la nuque de ce dernier alors que leurs langues faisaient connaissance. Elle ne pouvait plus se passer de sa présence. Juliette rompit le baiser au bout de quelques minutes. Elle allait manquer d'air si elle continuait. Elle rougit fortement et regarda Eiji dans les yeux.

-Je...

A suivre......