Chapitre 2 sous ©

Eiji n'avait pas la moindre idée de ce qu'il devait faire, alors il resta là, une nouvelle fois à l'observer en silence. Il était plus de 3h du matin et avait ni l'un ni l'autre dormit. Il garda la jeune femme dans les bras restant debout devant la porte d'entrée laissant le silence envahir la pièce. Eiji déglutit difficilement, laissant son regard vagabonder sur le corps fin et parfait de la jeune femme, allant de sa poitrine à ses hanches, détaillant chaque courbe pour les mémoriser. Il mit fin à son "inspection" à regret. Il continuait de la regarder en se demandant ce qu'elle pouvait bien avoir en tête. Il n'avait pas non plus envie de la laisser mais était-ce raisonnable de rester ici après tout ce qu'allait-il se passer après se baiser ? Il se recula doucement d'elle et défait son manteau qu'il reposa et la regarda.

- Vous quoi ?? 

Il voulait comprendre et savoir, cette instante de bonheur était là, mais ne voulait pas en faire allusion de peur de quelques choses. C'est vrai que Eiji avait craqué pour elle c'était bien une première fois qu'une fille le rendait comme ça. Il s'était pourtant dit de plus jamais aimer une personne, mais la son cœur parlait autrement et ses yeux aussi ça se voyait gros comme une maison. Juliette le regarda un peu intimidée. Elle ne savait pas quoi dire. Il la détaillait et cela gênait un peu la jeune femme. Lorsqu'il se défit d'elle, elle crut qu'il allait partir. Mais non, il enleva tout simplement son manteau et le reposa. Elle sourit puis elle baissa les yeux lorsqu'il lui dit « vous quoi?? ». Elle rigola un peu, nerveuse puis elle leva les yeux.

- Cela peut vous paraître stupide M. Takato mais c'est la première fois que je ressens cela pour quelqu'un. C'est bizarre comme sensation, mais tellement... J'ai adoré. Je suis désolée de vous avoir embrassé ainsi sans avoir votre accord mais c'était plus fort que moi

Elle baissa la tête timidement et en signe de soumission aussi. Maintenant, il pouvait faire ce qu'il voulait. Elle savait que s'il était comme les autres, la conséquence serait lourde. Elle soupire sachant bien, qu'il n'y a aucune chance qu'il reste. Eiji lui releva la tête et lui sourit tendrement, il la voie rigoler et l'entendit parler et viens passer sa main sur ça joue pour lui caresser, il s'attendait pas à ce qu'elle lui déclare quelle ressentait pour lui. Il prie donc sa main et à là, au salon et se pose avec elle sur le canapé. Et posa sa main sur sa cuise doucement la caressa. Eiji voulait être le plus doux possible.

- Appel-moi Eiji cela évite les M. ça me rend vieux lui sourit. Vous être une femme très belle et je préfère me taire et de rien dire de peur d'être repoussé par vous., il y a très longtemps que je n'ai pas aimé et j'ai peu de mal mie prendre.

Vien prendre sa main et lui caresse, il décide de reste près d'elle et la sert dans ses bras, il se sentait bien à ses cotés et ne pensait à rien d'autre qu'à elle. Même si elle ressemblait à une très jeune étudiante, il ne voulait pas avoir de problème et ne tante rien avec elle, jusqu'un simple baiser qu'il lui avait donné. Juliette le suivie gentiment jusqu'au salon. Elle aimait tellement sa présence. Elle l'aurait suivie jusqu'à la planète Mars pour être toujours avec lui. Elle se posa sur le canapé et le fixa, son regard bleu profond plongeant dans le sien. Elle écouta les paroles d'Eiji tranquillement. Lorsqu'il la serre contre lui, Juliette l'enlaça. Bien qu'elle à l'air jeune, Juliette était âgée de 20 ans. Le baiser timide qu'elle reçoit lui fit comprendre qu'il ne voulait pas aller trop vite. Et cela allait de soit. Elle sourit puis elle prolongea doucement. Okay, ce n'était pas l'amour fou, mais elle se sentait bien avec lui, un vrai paradis sur terre. Elle recula et le regarda dans les yeux. C'était compréhensible, qu'il avait un peu de mal à s'adapter. Juliette glissa une main dans ses longs cheveux noirs. Elle lui sourit et l'embrassa sur le front. Elle ne voulait pas le presser. Après tout, elle était elle-même vraiment gênée.

- Vous avez quel âge Eiji? Moi j'ai 20 ans, c'est dur à croire non? 

Elle rigola et le fixa.

- J'ai 25 ans, c'est vrai 20 ans, vous faites très étudiante. Mais cela je m'en fiche.

Eiji était sous son charme, comme envoûté par sa beauté. Pose une main sur ça joue, Eiji lui sourit et son coeur battait à la chamade. Il se mordit la lèvre inférieur et viens l'embrasser dans le cou laissant ses baisers jouer tout le long, laissant quelques marques de suçons, sa main descendit sur son épaule et vers le bras venant entrelaçait ses doigts. Il descendit ses baiser vers son épaule et laissa glisser la bretelle de sa robe le long de son épaule, il resta doux et tendre. Il y allait doucement pour pas la brusquer et se faire repousser. Une de ses mains passe sous sa jupe et frôla ses doigts sur sa cuisse. Juliette rigola à sa remarque. C'était vrai, ce n'était pas évident. Elle était facilement comparable à une étudiante. Lorsqu'elle sentie les lèvres d'Eiji dans son cou, Juliette ferma les yeux pour profiter du moment. Elle sentie les lèvres de son amant glisser sur ses épaules et faire descendre la bretelle de sa robe. Un frison la parcouru. Il était tellement doux et tendre. Était-ce normal? Allait-il devenir bestial rendu plus loin? Bref, pour le moment, Juliette ne voulait pas trop se prendre la tête avec cela. Lorsqu'elle sentie les doigts fins d'Eiji frôler sa cuisse, elle ouvrit les yeux un peu surprise. Elle rougit, mais ne dit rien. Elle préférait le laisser faire. Étant donné qu'elle n'avait jamais eu de relation sérieuse, Juliette n'était pas experte en la matière. Cependant, elle n'était pas complètement inculte. Elle glissa ses mains le long du torse d'Eiji et commença à déboutonner sa chemise. Elle prie le temps de glisser lente ses doigts sur son torse entre chaque boutons. Elle ne voulait pas presser parce qu'elle ne voulait pas se faire repousser par le premier homme qu'elle aimait sincèrement.

Eiji essaya de garder le contrôle de lui-même et surtout ses esprits clairs. Ses mains remontèrent peu à peu , jusqu'à atteindre sa petite culotte, qu'il caressa lentement pour l'exciter. Sont autres mains libre se dirigea vers son bassin et défit la ceinture de sa robe qui s'écarta doucement, laissant apparaître son bassin dénudé. Son sexe sous l'excitation avait commencé à durcir, mais Eiji ne me montra pas il y allait doucement et caresse légèrement le tissu de la culotte. Elle avait l'air si fragile qu'il avait peur de la blesser, était-il vraiment raisonnable d'aller jusque la pensait-il, il en était pas spécialement en manque, mais ça le rentaient toutes choses et une autre sensation le submerger. Il sait que même s'il vrai de lavant il là laisse plus partir, car il avait vraiment envie quel soi sienne. Eiji était sincère et voulait pas là décroître plus. Il ne souhaitait pas qu'on le prend pour un pervers ou quoi ce que ce soit d'autres, mais voulait être sûr qu'elle voulait aller plus loin dans ce rapport quelle venait d'entreprendre avec lui. Eiji était bien différant qu'avec les autres filles qu'il avait rencontrés dans sa vie et la de sentiment nouveau était apparut pour cette jeune femme.

-         Est-je le droits d'aller plus loin ? Lui murmure t-il a son oreille. Il préférait demander avant d'aller plus loin.

Jamais Juliette n'avait pensé entretenir un tel rapport avec un homme, surtout que la plupart étaient homosexuels. Elle avait donc trouvé une exception. La jeune femme ne dit rien lorsqu'il sentie les doigts d'Eiji sur sa petite culotte. Elle ne voulait pas non plus aller trop vite, car elle n'avait jamais fait cela. Même avec ses autres relations, elle n'avait jamais dépassé le capte des baisers. Elle était très réserver en, mais là... C'était différent. Elle n'avait pas dormit depuis un moment et il était 3:15 du matin et puis avec l'alcool qu'elle avait prit, elle n'était pas du tout en désaccord. Elle le laissa faire. Lorsqu'il détacha la ceinture de sa robe, Juliette le regarda. Un frisson la parcouru. Elle avait un peu froid, mais bientôt elle serait bien dans les bras d' Eiji... Enfin elle l'espérait. Elle ne désirait pas qu'il se sert d'elle pour se vider. Elle sourit lorsqu'il lui demanda la permission d'aller plus loin. Pourquoi dirait-elle non? Elle approcha ses lèvres de l'oreille d'Eiji pour murmurer un doux oui puis elle l'embrassa sur la joue. Eiji eu sa réponse et laissa un petit sourire apparaître, il n'était pas là, pour se vider en elle, il allait lui donner du plaisir sens la pénétré pour lui monter qu'il était correcte envers elle. Il lui retire sa robe et approche ses lèvres sur sa poitrine lui des poser des petits baisers tout le long et lui retire son soutien-gorge le laissant tombé sur elle, passe du temps à autre sa langue dessus. Son autre main défait sa petite culotte blanche en dentelle et la laisse glisser le long de ses jambes puis remonte sa main du bout de ses droits viens caresser son clito. Il voulait lui donner du plaisir et la détendre un peu, même si lui il en avait pas il s'en foutait un peu. Il exigeait lui faire prendre du plaisir. Il l'entendait gémir doucement et son corps se crispe un peu mais c'était tout naturel, il voyait que c'était la première fois qu'elle était touchée ainsi. Eiji était bisexuelle et avait déjà couché avec des hommes c'était bien des rares des hommes a aimé les deux, c'était vrai que la plupart du temps ils étaient touts homosexuelles.

Tout ce passa très vite. La jeune femme le laissa faire, mais lorsqu'elle se retrouva complètement nue devant lui, elle rougit presque de honte. Voyant qu'il était plus expérimenté qu'elle, Juliette décida de se laisser faire. Un frisson la parcouru lorsque Eiji la caressa et remonta ses doigts jusqu'à son clito. Elle lâcha un gémissement gênée lorsqu'il la caressa. Bien qu'elle était un eu crispée, Juliette aimait bien. Il devait sûrement avoir remarqué que c'était tout nouveau. Elle laissa sa tête tomber vers l'arrière. Elle était bien. Bien où elle était et elle espérait ne pas voir Frey débarquer à l'improviste, car ça l'aurait bardé. Elle se mordilla la lèvre lorsqu'elle sentie les « léchettes » d'Eiji sur ses seins. Ceux-ci, commencèrent à devenir légèrement dur. Elle aimait la sensation. Le sentiment qui montait en elle. Elle avait chaud, froid, des frissons parcouraient son corps.

- Eiji...

Eiji aimait voir le corps de la jeune femme frissonner de plaisir, oui il le savait qu'elle était vierge et avais jamais pris une personne de force. Si Juliette voulait qu'il arrête il le ferait même s'il est excité à mord, son membre était à l'étroit dans son pantalon, mais dit rien pour pas le montre. Oui Eiji avait de l'expérience, mais ça toujours était une relation d'un soir, il se refusait de tomber amoureux de quelqu'un, mais là avec Juliette c'est différent, il pensait que c'était la bonne personne, mais il attendait qu'elle prenne plus de l'initiative dans leur relation, pour le moment, il allait la faire jouir avec ses doigts et rien d'autre, il s'abaissa et lui écarta les jambes et viens passer sa langue sur son clito, il la lécha doucement et descend sa langue sur son vagin et l'entre doucement. Il la caresse de ses deux mains, il sentait son corps tremblait de désir et jouer avec cette petite bille sensible. Il la savoura doucement et viens entrer un doigt en elle et le bougea doucement.

Juliette savait bien qu'il était à l'étroit dans son pantalon, car le tissu était tout étiré. Elle rigola sous cape puis elle se dit qu'Elle pouvait bien participer un peu. La jeune femme l'attire à elle et alla l'embrasser avec passion. Les caresses qu'Eiji lui prodiguait la faisait gémir et déjà, elle avait commencé à mouiller. Elle était si bien. Cependant, elle ne pouvait pas rester là à rien faire. Elle le trouvait beaucoup habillé . Avant qu'il descend vers son vagin, Juliette lui enleva sa chemise. Les caresses d'Eiji la faisait frémir de désir. Elle voulait, elle le voulait plus que tout. Elle le regarda descendre vers son bassin. Elle se demandait ce qu'il allait faire. Elle le sut bien vite lorsqu'elle sentie sa langue sur son clitoris. Surprise, Juliette lâche un gémissement. Elle ferma les yeux de plaisir lorsqu'elle sentie la langue de son amant entrer en elle. Mais ce fut le comble lorsqu'il entra un doigt. Ce geste lu arracha un cri de surprise. Elle soupira de plaisir lorsqu'il le bougea. La jeune femme gémit son nom. Elle trouvait cela bon même si ce n'était que le début. Elle glissa ses doigts dans les cheveux d'Eiji pour les caresser.

Eiji était en pantalon, la chemise retirer, il continua de combler de bonheur la jeune demoiselle, il aimait sa voix, ses gémissements l'excité de plaisir en plus, il enta un autre doit et remonte l'embrasser tendrement caressant la langue. Il fit des vas et viens avec ses doigts et approfondit le baiser. Son autre main jouer avec ses tétons qui étaient déjà dur. Elle était belle nue, elle avait vraiment un corps parfait. Il aimait ce qu'il faisait elle mouillait à flot, une vraie petite fontaine, il bougea ses doigts en ciseau et toucha de tant à autre les points sensibles. Il voulait plus, mais ne tentai rien. Il soupira de bien être quand celle-ci caressa ses cheveux. Il était sensible ici et gémissait doucement.

Juliette profita de l'opportunitée. Lorsqu'il l'embrassa, elle prolongea leur baiser tendrement. Elle lui caressa la joue avant de descendre ses mains vers les épaules d'Eiji. Lorsqu'il entra un autre doigt, la jeune femme lâcha un gémissement de surprise. Fallait dire que les mains d'un homme, ce n'était pas tout petit. Elle ferma les yeux pour profiter du bonheur qui s'offrait à elle. C'était stupide, elle le connaissait depuis environ seulement quatre heures et déjà, elle était follement en amour avec lui. Pas parce qu'il était habile de ses mains. Mais bon sang qu'il lui faisait du bien. Juliette passa ses mains dans son dos puis elle glissa ses mains sur le bord du pantalon d'Eiji. Toujours en l'embrassant, la jeune femme entreprit de détacher le pantalon du jeune homme. Elle le fit doucement glisser. S'il ne voulait pas, il pouvait l'arrêter immédiatement.

Eiji les bougea avec intensité lui donnant un réel plaisir de fou, il était fou amoureux d'elle. Eiji sentie la main de son « amante » aller vers son pantalon et la laissa faire voulant savoir jusqu'à où elle irait, il lui ordonnait rien elle allait tout le droit sur lui. Son sang bouillonnait en lui et continua de jouer avec elle. Il savait ou toucher pour la faire gémir de plaisir. Le tic-tac de la pendule retentissait les seconds qui avanceraient a grand pas. Mais pour lui le temps était comme arrêté et voulait que sa dur toute la nuit. Il retira ses doigts dans n'elle est la laissa défaire la ceinture de son pantalon pour lui donner plus de facilité. Le pantalon glissa le long des jambes de Eiji laissant apparaître son box de couleur grise et une grosse bosse bien monté.

Juliette prie le temps de caresser les cuisses d'Eiji en descendant le pantalon. Elle rougit fortement lorsqu'elle la bosse bien haute du jeune homme. Elle lui faisait vraiment cet effet? Elle ne le regarde sans rien dire, trop gênée pour parler au risque de dire un truc déplacé. Le tic-tac de la pendule lui rappela l'heure, mais elle se fouettait du temps. Elle voulait s'évader avec lui. Était-ce trop demandé? Juliette remit son regard sur la bosse dans le boxer d'Eiji, elle glissa lentement sa main vers le tissu gonflé et le caressa du bout des doigts. Elle alla chercher un baiser tendre sur les lèvres de son amant en sachant très bien, qu'une fois passé au niveau supérieur, elle ne serait plus capable de se passer de lui. Ne sachant pas trop quoi faire, Juliette glissa sa main gauche dans le boxer d'Eiji, mais toucha ses fesses. Elle les caressa un moment en donnant dans le cou de son amant des baisers papillons. La jeune femme fit doucement glisser le tissu gênant, la seule pièce de tissu qui couvrait encore leurs deux corps enflammer par le désir. Le désir? Un mot que Juliette venait d'apprendre...

Le désir était bien là et cette très belle jeune femme lui faisait cet effet là, il porta ses doigts à sa bouche pour goûter le liquide qui provenait de la jeune fille et lécha ses doigts. On ne va pas dire que Eiji était monté comme un taureau, mais il était bien monté comme-même. Il la vie regardait la bosse de son boxer, mais ne dit rien voulait la laisser découvrir ce qui se cachait derrière le tissu. Elle n'allait pas être déçu enfin espérons le ^^, il sentie les doigts fin de Juliette effleuré son membre par-dessus le tissu et rougie fortement. Répondit a baiser tendrement et continua de la caresser de ses mains. Il se mordille la lèvre quand elle toucha ses fesses oh la coquine elle vient les points sensible de Eiji. Il gémissait doucement sou les caresse et c'est doux baisser papillon qu'elle lui donnait. Ce n'ai plus qu'un simple baiser la soirée était très chaude et excitante.

  • Aaa ju...ju...juliette... gémissait doucement son nom.

La jeune femme avait complètement dévêtit Eiji. Il était vraiment beau. Elle était tellement gênée. C'était un peu normale, il avait beaucoup plus d'expérience qu'elle. Pourtant, il gémissait son nom. Cela fit rigoler Juliette un peu. Elle n'avait jamais entendu quelqu'un gémir son nom. La jeune femme glissa ses doigts sont le membre déjà bien dressé, si c'est le bon terme, de son amoureux.

- Eiji... vous êtes tout dur...

Bien qu'elle avait déjà appris cela, elle savait qu'elle passerait pour une imbécile après avoir dit cela. Mais bon... Fallait bien le dire. Elle rigola puis elle commença un suçon dans le cou d'Eiji. Elle lui caressa le dos et les fesses en même temps. Elle l'aimait tellement.. Elle ne pouvait pas s'imaginer pas lui procurer du plaisir...

Eiji ferma les yeux et gémissait son nom, il voyait quel n'avait pas d'expérience, mais il la laissa faire, elle finirait par apprendre, rien que déjà ses doigts sur son membre le faisait durcir de plus en plus et l'excitation était là. Il était vraiment fou d'elle et se mit à rire quand celle-ci lui dit que son membre était bien dur... à croire que c'était la première fois qu'elle envoyait un. Il sentie son baiser dans le cou et sourit doucement, elle était une vraie coquine et la laissa passer ses mains dans son dos et sur ses fesses, il se mordille les lèvres doucement et frémissait de plaisir. Puis va vers son oreille.

- C'est vous qui me rendait comme ça, votre main et si douce avec mon membre.

Puis il vient laper lobe de son oreille et lui mordilla et viens avec sa main rejouer avec sa poitrine pincent doucement ses mamelons qui se remient a durcir sous les doigts de Eiji ensuite il ondula doucement son bassin contre sa main qui était encore sur son membre pour lui en demander plus.

Juliette rougit lorsqu'elle sentie le bassin d'Eiji onduler sur sa main. Il en voulait plus mais s'il n'aimait pas ce que Juliette allait faire? La jeune femme ferma les yeux et se lança. Elle caressa le membre d'Eiji du bout des doigts avant de le caresser avec un peu plus de doigts. Elle fit des va-et-viens avec doigts sur le membre de son amour. Elle, elle mouillait de plus en plus sous les caresses d'Eiji sur sa poitrine. Elle gémit lorsqu'il pinça ses mamelons qui durcissaient sous ses mains experte. Tout en continuant de jouer avec son membre, elle alla l'embrasser avec passion. Elle titilla la langue d'Eiji avec la sienne. Bien qu'elle n'était pas pro, elle se débrouillait très bien dans ce petit jeu. Elle continua de le masturber et de sa main libre, elle lui caressait la nuque. Elle alla lui murmurer À l'oreille:

-Eiji... Prenez-moi...

Elle recula et le regarda amusé. S'il ne voulait pas, bien sûr qu'elle serait déçue, mais elle lui en voudrait pas, c'était normal après tout.

Il gémissait sous cette douce attention, il la laissa faire et ne voulait pas là brusqué plus, il avait tout le temps pour qu'elle le suce... c'était déjà bien... elle le prie comme il fallait et savait faire les mouvements correctement. Elle était une vraie fontaine et Eiji était près à la prendre quand elle le voulait, mais attentait quel le demande... son membre allait glisser tout seul son con vagin... elle était bien vierge et cela allait être encore meilleur. Il jouerait avec elle et arrimait à faire réagir son corps si pure Eiji répond à son baiser tendrement et continua de la doigtait en même temps la faisant gémir entre quelque baiser. Les masturbations quels infligeait à son membre le rendait encore plus excité et allait bientôt venir, mais à ce moment la Juliette lui murmura quel voulait faire l'amour... elle lui avait demandé, il sourit et dit :

- Avec plaisir princesse....

Il se redressa et le prise dans ses bras il voulait quelle soit sur lui, il mise donc à califourchon sur lui et lui écarta un peu les lèvres du vagin et viens caresse celui-ci avec son membre... puis la pénétra doucement entendant son gland.

La jeune femme ne s'attendait pas à ce qu'il accepte sa demande sur-le-champs. Bien au contraire, elle croyait qu'il aurait attendu un peu, mais non. Il la prie et l'installa en califourchon sur lui. Elle sentie alors le gland d'Eiji caresser l'entrée du jardin secret de Juliette avant d'y entrer doucement. Même si c'était doux, Juliette ressentit une douleur. Ne voulant pas tout gâcher, la jeune femme bougea un peu insistant le membre de son amour entré plus loin en elle. Ce geste lui arracha un léger gémissement de douleur sans plus. Elle se mordilla la lèvre et regarda Eiji. Elle rougit fortement. Lui, il ça ne devait pas être la première fois qu'il faisait ça. Elle était toute gênée. Elle nicha sa tête dans le cou d'Eiji et commença à lui faire un suçon. Elle voulait que sa dure pour toujours, cette passion, cette amour. Elle vit alors l'heure 4:00 du matin, l'heure qu'elle se levait habituellement pour aller bosser. Bon tant pis, elle serait en retard de quelques minutes, voire heures, mais elle s'en foutait royalement pour le moment.

Eiji se mit a bougé en elle, doucement pour l'habituer, Eiji sentait bien l'intimité brûlante et humide de Juliette. Lentement il se redresse et viens déposer ses lèvres autour d'un téton dresser de plaisir. Il lui mordille doucement sans faire mal l'aspire et joue de sa langue dessus. Ses mains courtes dans son dos cherchant à la faire frissonné. Sa bouche passa d'un sein à l'autre procurant les mêmes caresses avec désir douceur et passion. Eiji voulait simplement la rendre heureuse et combler par le plaisir. Cette pensée pouvait expliquer la petite perversité dans son sourire. Cependant, il attendit la suite de la nuit impatient de voir jusqu'où Juliette était capable d'aller sous l'emprise du plaisir.

Eiji caressa les hanches de sa belle qui s'excitaient sur lui. Son membre était recouvert du liquide d'amour de sa partenaire. Il l'attrapa par les hanches et la recouche sur le dos restant entre ses jambes. Il fit en sorte que son sexe reste collé au sien et glisse contre pour l'exciter encore plus et qu'elle sente le contact au maximum. Il la regarde dans les yeux et elle avec son corps qui semble si fragile. Dans une relation de couple elle pourrait se sentir en sécurité contre un corps comme celui de Eiji. Il ne savait pas trop son corps lui donner du plaisir mais, son esprit avait-elle encore peur de lui ou aimait-il cela ? Il continua de la regarder sans rien dire regarder ce corps brûlant qui appelle au plaisir un plaisir que Eiji peut donner.

Lentement il recouvre le corps de sa douce amante du sien il vient de nouveau l'embrasser un baiser fougueux cette fois si remplie de passion et de désir. Son bassin imprime toujours un frottement de son sexe à celui de sa jeune femme mimant pas moment l'entrée en elle sans jamais la prendre complètement. Il allait ou l'avait rendue dingue peut être son but au final. Il sentait à merveille le corps chaud de celle-ci contre le sien partageant leur chaleur commune il vient l'embrasser dans la nuque après le baiser langoureux partager. Ses lèvres cours sur sa peau avant de la mordre doucement par simple plaisir et sachant que c'est un endroit souvent sensible chez les filles il en profite un peu.

Lentement son bassin se redresse jugeant son sexe bien lubrifier par le plaisir de sa partenaire il se redresse un peu abaissant son bassin. Jouant toujours avec elle son sexe glisse lentement le long de son vagin puis arriver doucement à l'entrer de son anus humidifier par le plaisir. Lentement il présente son sexe devant faisant une légère pression lui laissant apprécier ce nouveau contact. L'apprécier ou le craindre il ne savait pas encore ce qu'il voulait s'il allait la prendre ou juste-là faire devenir encore plus chaude et la faire désirer encore plus de caresse. Il resta ainsi devant son entré faisant une légère pression sentant son corps se détendre lentement dû au fait de la dilatation. Il voulait voir sa réaction savoir ce qu'elle allait faire ou dire avant de poursuivre ou d'arrêter.

Eiji c'était retrouvé avec Juliette sur ses genoux qui se lover contre lui. C'était loin de lui déplaire elle est si douce et chaude que c'est un réel plaisir de la sentir contre soi. Lentement elle fit pénétré son membre en elle. Il ne put empêcher un soupir passé sentant son gland prendre possession une nouvelle fois dans son vagin de sa soumise qui s'ouvre lentement sous sa présence. Le souffle chaud de Juliette contre lui ces gémissements et ses mains qui parcourent son dos l'excitent de plus en plus. Lentement ses mains se pose sur ces hanches fragiles et douces qu'il caresse avec soin. Eiji ferma doucement les yeux quand elle lui mordit le lobe de l'oreille et sourit doucement à sa phrase. Lentement il vient chercher ses lèvres des siennes tenant son bassin pour arrêter qu'elle bouge et tente de la prendre le plus loin possible dans cette position. Après ce doux baiser il la regarde dans les yeux et lui caresse doucement le visage.

- Oui je vais te donner plus te donner du plaisir pour calmer ton corps.

Tout ce qu'Eiji lui faisait la rendait folle de désir, son corps en tremblait vivement. Elle l'aimait tellement que la sensation du corps chaud de son amant contre le sien la rendait euphorique. Ses mains caressaient le corps de son amour avec passion et tendresse. Elle adorait cela, cependant, lorsqu'il alla presser son membre contre l'anus de Juliette, elle se crispa un peu. Elle n'avait jamais, été touchée À cette en droit et elle trouvait cela étrange. Elle n'avait jamais ressentie cela. Son corps était chaud, humide, la pince devenait de plus en plus humide. Juliette adorait cela. Elle gémissait de plus en plus laissant son désir allé en avant. Lorsqu'elle se retrouva sur les genoux d'Eiji, elle colla tout son corps contre le sien. Il était si chaud, la jeune femme laissa ses mains caresser le dos de son amant alors qu'il entrait une nouvelle fois en elle. Elle mordilla le lob d'oreille d'Eiji avant et gémir de désir, de plaisir.

Eiji la regarda pousser c'est doux gémissements. Qu'elle dit son prénom ainsi marquer le top départ de sa jouissance et se fut le déclic pour Eiji qui augmenta son rythme en elle et accentua ces coups de reins. Puis il vient enfoncer son membre le plus loin possible en elle lâchant un râle viril de plaisir. Il remplie les reins de sa belle de sa semence éjecter par son membre qui et parcourut de spasme. Il reste ainsi un long moment figer en elle laissant son sexe reprendre une forme moins imposante en elle. Transpirant et soufflant il se retire lentement d'elle en se redressant sur ses genoux. Il la regard avec un petit sourire en déposant ses jambes doucement sur le canapé. Lentement il se couche à coter d'elle pour lui offrir sa chaleur et ses bras si elle le désire. Il fit revenir les draps sur eux pour les couvrir. Etant placer sur le coter il la regard avec un petit sourire et caresse doucement son visage. Il finit par dire d'une voix légère.

- Tu as aimé ? Ton corps c'est un peu-calmer ? 

Eiji paraissait vraiment doux comparer à ce qu'il était du reste de la journée. Le matin était en train de se lever, il faisait moins sombre dehors Eiji abaissa la lumière à l'aide d'un interrupteur situé non loin de lui. Plongeant la pièce dans la pénombre il revient contre sa douce glissante ses bras autour d'elle et fermant légèrement les yeux. Passé une nuit avec elle au calme ne lui était pas déplaisante et il n'avait pas trop envie de rejoindre son lit qui malgré tout, l'apparence reste vide. Il vient faire un geste doux contre son amante l'embrassant dans le cou comme un mari ferait à son épouse après avoir fait ce qu'il avait vécue. Il ouvrit doucement ses yeux maintenant habituer à la pénombre et continue de la regarder avec un petit sourire ayant replis un souffle normale son corps avait reprit une température normale également.

Leurs corps collés donnaient à Juliette la sensation magnifique de bien être. Les coups de reins d'Eiji devenaient de plus en plus rapide. La jeune femme gémissait de plus en plus fort, son corps collait à celui d'Eiji, la pièce était chaude. Lorsque son amant se déversa en elle, Juliette venait d'atteindre l'orgasme, son corps était parcouru de spasme. Elle laissa Eiji se retirer et se coucher à côté d'Elle. LE matin se levait, elle était affreusement en retard pour son boulot, mais elle s'en foutait un peu. Elle se blottit contre Eiji et ferma les yeux, lorsqu'il l'embrassa dans le cou, elle sourit. Elle nicha sa tête dans le cou de son amant et y resta un moment avant de s'Assoupir. Elle dormait doucement, son souffle se perdait sur la peau d'Eiji doucement. Mais le paradis ne dura pas si longtemps, quelques minutes plus tard, le portable de Juliette sonna. Elle ouvrit les yeux et soupira. Juliette se redressa et attrapa sa veste où son portable était. Elle le prie et répondit. C'était son patron. Il voulait la voir immédiatement. Elle raccrocha et regarda son amant. Elle alla l'embrasser avant de se lever. Elle prie ses vêtements et alla vers la salle de bain. Elle y entra et se glissa sous la douche. Elle laissa l'eau couler sur son corps. Elle sortie s'enroula dans une serviette et alla vers sa chambre, elle enfila une jupe noire et un haut blanc. Elle mit des escarpins noires et attacha ses cheveux avec une pince et alla vers le salon où Eiji se trouvait. Juliette se pencha vers lui et l'embrassa.

-Je suis demandé au bureau... 

Eiji sentie sa petite amante s'endormir contre lui. Il resta ainsi pendant un petit moment. Il n'avait pas vraiment envie de quitter ce canapé chaleureux. Quelques minutes après que Juliette est fermée les yeux, il coupa la lumière plongeant la pièce dans l'obscurité total. Il se colla un peu plus à son elle et ferma les yeux pour s'endormir à son tour. Quand il ouvrit les yeux c'était parce que le portable de celle-ci venait de sonner, il soupira et regarda leur sur sa montre ou la 6h du matin déjà la nuit était courte il devait aussi aller bosser. Il l'observa un long moment il la trouvait vraiment charmante. Il se demanda si elle le laisserait revenir. Etait-il officiellement ensemble après cette nuit, passionné et romantique. Il se redressa lui aussi et la regarda.

- Peut-on se revoir ma douce princesse ? Demanda t-il en souriant. 

Oui il voulait garder contacte avec elle et la revoir savoir s'il était vraiment devenu des amants apparenter.

Juliette rigola à sa demande. À moins qu'il ne veuille pas la revoir, elle ne le forcerait pas, mais elle serait déçue d'apprendre qu'elle n'était qu'une aventure d'un soir. Pour lui répondre, elle se hissa sur la pointe des pieds et l'embrassa avec passion. Elle lui sourit doucement et le poussa sur le canapé en rigolant. Elle s'avança vers lui et fit glisser ses doigts le long de son torse doucement sans le presser. Elle s'agenouilla et prie le doux visage de son amant entre ses mains et l'embrassa doucement. Son portable sonna une fois de plus. Elle soupira puis elle baissa la tête en rigolant.

- Ils ne me lâcheront pas tant que je ne serai pas arrivé. 

Elle se releva et alla chercher son manteau. Elle l'enfila rapidement puis elle ouvrit la porte. Elle remarqua qu'elle avait oublié son ordinateur portable. Elle ferma la porte et alla le chercher rapidement en passant par Eiji pour l'embrasser.

- Oui on va se revoir... À moins que je n'étais qu'une histoire d'un soir... Il y a mon numéros de portable sur la table au cas où... 

Elle lui sourit et retourna vers la porte, elle avait les maisn tellement pleines qu'elle n'arrivait pas à l'ouvrir.

- Oh que non tu n'es pas qu'une histoire d'un soir... Je veux être plus que ça pour toi dit-il... 

Il adorait son sourit elle était vraiment la plus merveilleuse ses femmes, il se redressa et s'habilla il avait de la chance, il comme sait un peu plus tard et se rhabilla et la vie chargeait et sourit... il vient près d'elle et ouvrit la porte.

- Je vais t'accompagner à ton boulot... 

Il prie le numéro de portable de la jeune femme et pris son manteau et pris le pc portable pour l'aider il voulait être galant avec elle... il arriva à la voiture et lui ouvrit la porte pour qu'elle prenne place, puis il prie place et démarra la voiture.

- Alors, où on va ? Comme je t'accompagne ^^ après, je passe cher moi et je pars travailler. 

elle lui sourit. Elle était bien contente de ne pas être une historie d'un soir. Lorsqu'il vient avec elle, la jeune femme fut contente. Elle le laissa porter son pc portable puis elle barra la porte en sortant. Elle le suivie jusqu'à sa voiture où elle prie place. Elle le regarda puis lorsqu'il démarra, elle attacha sa ceinture et passa ses mains sur ses cuisses.

- Au journal... Je suis journaliste si je te l'avais pas dit... 

Elle rigola un peu amusée puis elle regarda dehors. Elle était calme, silencieuse et fatiguer. Elle n'avait pas vraiment dormir À cause de tout leurs ébats. Bref, elle ne dit rien, Son portable sonna une nouvelle fois.

- Quoi?

- Juliette? Où es-tu? Tu es en retard!

- Je sais, j'Arrive bientôt.!

- Tu vas te faire renvoyer si tu arrives en retard encore!

- J'ai compris!

Elle raccrocha furax. Eiji trouva qu'il était bien pressé de la voir enfin c'est vrai après tout elle était en retard par sa faute. Continue de conduit un peu plus vite pour pas là mettre plus en retard, il sentie la main de Juliette sur sa cuisse et frissonna. Il finit par arriver au journal, est sortie de la voiture. Il ouvrit sa portière.

- Voilà Melle est arrivé ^^ lui sourit. 

Eiji viens l'embrasser tendrement. Je t'appelais quand tu seras moi occuper princesse. La remembrasse tendrement et retourne à sa voiture. Lui fait signe et repart pour cher lui... il était aux anges et espérait que cela allait continuer. Il arriva cher lui et va prendre sa douche repensant à ses merveilleuses soirée. Il se caressa tendrement et se masturba tout en pensant à elle... elle avait vraiment un corps de rêve. Il gémit fortement se laissant aller dans les caresse et se pénétra un doigt en lui. Il ne voulait pas lui dire qu'il avait aimé aussi des hommes peur quel le fuit... alors il préféra faire sa chèr lui à l'abri des regards... dans les tiroir de la salle de bain il avait quelque joué avec lesquels il s'amusait et en pris un gros qui vibre... Eiji était un sale pervers à-lui seul... mais que tout quand il était avec les hommes avec les femmes, il était le plus romantique. Il gémit de plaisir en se le pénétrant et continue de se masturbé tout en gémissant son nom et fini par jouir dans un râle de plaisir éjectant le god dans la douche, il se colla au mur et haleta et se lécha les doigts.

*Tu me fais vraiment tourner la tête Juliette...*

Elle laissa son amoureux partir avec désolation puis elle alla travailler. Elle n'aimait pas trop son patron qui la sermonna pendant plus de 30 minutes pour ce retard. Bref, elle se contenta de travailler en pensant à Eiji. Elle se demandait ce qu'il faisait. Elle n'osa pas l'appeler par contre. Elle plancha sur son article un bon moment. Puis son patron lui demanda d'aller sur le terrain. Elle ne dit rien, se changea et prie un appareil photo. Elle enfila une casquette est partie avec un collègue vers le centre-ville. L'article, la vie à Ayawill. La jeune femme au beaucoup de plaisir à prendre des photos diverses. Ce qu'elle aima le plus, c'était de prendre des photos de trafiqueurs de drogues qui se cachaient très mal. Elle se promena avec son collègue rigolant bien. On aurait dit un jeune couple. Bref, elle revint au bureau vers 15:00 de l'après-midi puis elle se rhabilla comme au-matin. Elle fit imprimer les photos et se dirigea vers la salle noire. Elle les examina attentivement. C'est à ce moment qu'un de ses collègues entra.

- Juliette... J'ai à te parler.

- Vas-y, Faint, je t'écoute.

- Je ne sais pas par où commencer. Tu es si belle aujourd'hui... Je t'aime depuis un moment et je voulais savoir si tu voulais sortir un jour... 

Elle ne le laissa pas finir. Elle posa un doigt sur ses lèvres et lui sourit tristement. Elle lui expliqua qu'elle n'était plus libre et sortie de la salle noire. Elle prie son portable et regarda l'heure, 19:00.

- Je suis crever!

Eiji était partit donc travailler, il avait que sa douce en tête mais aujourd’hui il devait s’occuper d’un affaire très importante. Eiji était vraiment un inspecteur formidable et fessait son boulot très bien, il faisait tout pour retrouver l’assassin de son ex petit ami pour se venger de lui… même si il aimai Juliette cette histoire le enterai toute sa vie… l’avoir vue mourir sous ses yeux. Il travailler sen relâche pour cela le retrouver et lui faire payer son meurtre.

Juliette finit par quitter le boulot vers 21h. Elle avait un mal de crâne immense. Elle avait tout fermé au bureau puis elle s'était dirigée vers la maison en marchant. Elle s'était fait draguer par quelques passants ivres, sans plus. Elle n'avait qu'Eiji dans sa tête. Elle semblait revivre. La jeune femme entra dans son appartement et alla vers la salle de bain. Elle se dévêtit et se glissa dans un bon bain. Elle ferma les yeux et songea à sa nouvelle vie. Elle soupira de bien-être. Elle commençait à s'endormir lorsqu'elle entendit du bruit. Elle sortie de la baignoire et enfila une robe de chambre.

-Eiji? 

La jeune femme sortie de la salle de bain et reconnut son voisin. Elle lui sourit, mais que faisait-il dans son appartement? Il lui dit qu'il avait un paquet pour elle puis il vient le porter sur le comptoir. Juliette s'approcha pour voir puis Eichi, le voisin, profita du fait qu'elle vient vers lui pour lui attraper les poignets et la plaquée au mur.

-Eichi... lâche-moi... 

L'homme ne l'écouta pas, il l'embrassa dans le cou avant de glisser sa main dans son peignoir. Il lui caressa sa poitrine et la poussa vers le canapé. Juliette se débattit. Il finit par l'avoir. La jeune femme pleurait

-LACHE MOI! 

Il avait quitté son boulot aussi vers 21h il avait tout rendu ses rapports à son chef qui était fier de lui puis sort du commissariat tout en baillant. Il se demandait si Juliette était rentrée chez elle, il décide donc de passer un fleuris encore ouvert et de prendre une rose blanche et de passer cher elle par surprise. Eiji était amoureux oui cela faisait tellement longtemps qu'il ne l'avait pas été depuis la mort d'Evans, il eu une petite penser pour lui et lui promis qu'il passerait le vire au cimetière dans la semaine. Il prie sa voiture est partie en direction de chez Juliette, il imaginait comme elle aller réagir, serait-elle plutôt surprise, heureuse ou plus étonner et le renvoyer balader ? Il mit un quart d'heure pour arriver cher elle et vie de la lumière au moi il était sur d'une chose elle était chez elle. Il se gare, puis sorti de la voiture et entra dans l'immeuble et monta à l'étage de son appartement. Il avait le sourire aux lèvres jusqu'au moment où il entendit hurler et reconnue la voix de Juliette il se précipita devant la porte qui était entre ouverte et aperçu l'homme sur elle et sa douce nue. Eiji lâcha la rose et s'approche d'un pas rapide vers l'homme qu'il l'attrape par le col et lui en décolle une, Eiji pris une colère noire s'en pris à l'homme et lui démolir le portrait et le vire a grand cou pied de l'appartement de Juliette. Eiji revient près d'elle et retira sa veste pour lui mettre sur elle et la pris dans ses bras pour la rassurer et la calmé. Il avait vu son regarde terrifier.

Heureusement que Eiji était arrivé, car Juliette ne l'aurait pas supporter encore longtemps. Le fait que son amoureux démolis le portrait der son agresseur ne la réconforta point. Loin de là, elle avait plutôt peur qu'il dépose une plainte et que son ange soit arrêté. La jeune femme profita du moment de distraction pour se mettre en boule. Lorsque Eiji fut à sa porter, elle se blottit dans ses bras en pleurant. Pourquoi fallait-il qu'elle souffre 'ce point? à cause d'un imbécile finit qui n'avait pas envie de se faire 'la main? Bref, elle resta contre Eiji en silence. Elle ne savait pas quoi dire, ni quoi faire, tout son corps tremblait. Comme si le seul fait de savoir que celui qu'elle aimé l'avait vu avec un autre lui foutait la honte totale, mais pourtant, ce n'était pas de sa faute, mais Juliette ne pouvait se le pardonner...

Eiji la garda dans ses bras tendrement, il était là et elle n'avait plus rien à craindre, il laisserait plus personne ne lui faire du mal. Il la prie dans ses bras et vient la déposer sur le canapé, l'homme qui s'en était prie à elle l'avait blessé au visage, il se lève et va à la cuisine et rend des glaçons avec torchon et revient au salon, il accroupie devant elle et vient l'applique sur ça joue.

- Il n'a pas été main morte quel goujat, qu'est-il fessait chez toi Juliette ? Lui demande t-il 

Eiji aimait cette jeune femme, elle était si belle qui ne voulait pas la voir ainsi, la voir mal heureuse, loin de là, il veut quel soit aux anges à ses cotes et aimait, oui quel se sente aimer , elle en avait vraiment besoin. Il tamponne document ça joue pour que ça se dégonfle doucement.

Je vais rester près de toi ce soir, je n'ai rien de prévu et de plus j'avais envie de te voir ma douce.

Il se pose près d'elle est là regarde, il se sentait déjà fatiguer, mais il ne laissait rien apparaitre, de plus il avait eu pas mal de boulot durant la journée, mais quand il est près de cette très belle jeune femme il ressentait comme un grand sentiment s'éveiller de plus en plus en lui. Il était bien près d'elle comme avec son ex petit ami, on aurait dit qu'il était réincarner en elle pour rester toujours près de lui. Eiji vient déposer ses lèvres contre le sien pour l'embrasser amoureusement.

Juliette tremblait toujours. Elle avait l'impression d'avoir trahie son amoureux. Pourtant, elle s'était fait violer, elle n'avait pas couché avec Eichi... Avant, elle l'aurait faite mais bon. Maintenant, elle était avec son ange et elle l'aimait. Elle le regarda partir puis elle soupira lorsqu'il posa la glace sur ça joue. Elle se crispa un peu. Elle avait mal du coup.

- Aie, c'est froid...

Elle le regarde puis elle soupira. Toujours nue, sous le veston d'Eiji, elle baissa les yeux, honteuse.

- Parce qu'il a la clef, tous les gens de l'immeuble ont la clef de mon appartement, étant donné que je suis souvent absente, je lui permais de venir dans mon appartement, de temps en temps. Il est venu me porter un paquet... 

Elle se sentait mal maintenant... Eiji ne comprenait pas pourquoi elle leur laissait les clés ainsi, alors qu'il était en couple, à moi qu'elle ne l'aimait pas vraiment et qu'elle se jouait de lui, Eiji baisse les yeux douteur. C'était bien la première fois de sa vie qu'il doutait ainsi est s'il était allé trop vite avec elle se demandait-il. Lui qui avait tant fermé son coeur après la mort de Evans, mais cette jeune femme lui fessait perdre la tête. Il se redresse et va dans la chambre de Juliette et cherche une robe de chambre dans son armoire qu'il lui ramenait et lui pose sur le canapé. Puis il se dirige vers la fenêtre regardant dehors les gouttes de pluie tombent sur les carreaux. Le silence régnait dans la pièce et Eiji ne savait plus quoi faire. Il se retourne vers elle et lui dit.

Juliette si tu m'aimes vraiment, fait changer cette serrure ou viens vivre cher moi.

La c'était une phrase très décisif pour Eiji et il avait peur de la réponse de sa douce, de celle qui aimait tellement, une pression montait en lui restant là où il se trouvait la regardant dans les yeux, on entendait le tictac de la pendule du salon et la pluie qui tombait plus fortement sur les vitres de l'appartement. Une éclaire apparut et un énorme grondement se mit entendre. Une petite tempête c'était formé au-dessus de la ville et ce n'était même pas la peine de sortir ou de prendre la voiture, mais Eiji aurai été capable il était assez fou pour le faire si elle le mettait dehors.

Juliette commençait vraiment à douter, allait-il rester avec elle malgré le fait qu'elle soit d'une naïveté exemplaire? Restait à savoir. Elle garda le glaçon sur ça joue puis elle soupira en voyant Eiji partir vers sa chambre pour revenir avec une robe de chambre. Elle l'enfila et fut surprise de sa question. Il voulait qu'elle aille habiter avec lui? C'était vrai que ça faisait déjà un moment qu'ils étaient des officiels et qu'ils se fréquentaient, mais la demoiselle avait peur qu'une fois qu'ils seraient ensemble, dans le même appartement, qu'il se tanne d'elle et la vire.

-Je... Je ne sais pas quoi dire, c'est si inattendu... 

Un éclair retentit faisant sursauter Juliette. Elle se dirigea en courant vers Eiji et se réfugia dans ses bras. Elle avait peur des orages. Elle sert son amoureux contre elle. La demoiselle savait que si sa famille apprenait qu'elle vivait dans le même appartement que Eiji et qu'elle n'était pas mariée avec lui, il la renierait. Elle releva la tête et l'embrassa tendrement.

-Je... je veux bien... 

Ce baiser était si chaud et si doux à la fois et Eiji y répondit tendrement passant ses bras autour d'elle la serrant contre lui. Elle venait de se réfugier dans, mais près juste après le grondement de l'orage, il la sentie trembler doucement et la rassura restant près d'elle. Il passe une main sur ses cheveux et lui caresses doucement. Eiji aimait cette femme, son coeur s'emballe à chaque fois qu'il se trouve avec elle. Il était assez grand pour vivre près d'elle. Miko voulait qu'il soit heureux dans sa vie. Sa grand-soeur lui avait pardonné. Eiji ne connaissait pas vraiment la famille de Juliette, juste Frey qui était son chef au commissariat de police de la ville. Mais les deux n'arrivaient pas à se saquer. Le courant avait du mal à passer entre eux deux. Sa douce lui dit qu'elle acceptait, mais quoi de vivre avec lui ou de changer la serrure ?

Juliette prend ton temps ne prend pas une désistions sur un coup de tête parce que je te le propose je veux que tu sois sur de toi. Je veux t'avoir à mes coter que tu entres plus dans ma vie dans mon intimité personnel. Tu connais déjà ma soeur et moi ton coussin.

Eiji était près à l'avoir à ses côtés la protéger, il l'aimait à en mourir cela fessait longtemps qu'il n'avait pas aimé ainsi. La seule personne qui a toujours était près de lui était l'homme qui est mort dans ses bras, Eiji c'était pourtant jure de plus aimer, mais son coeur l'avait trahis le jour où il la rencontra. Il avait pourtant fait une promesse à Evans et lavais rompu. Il était fou d'elle et lui montrai en lui demandant cette chose. Le tonnerre grondais de plus en plus fort et une coupure de courant coupa le cartier, une éclaire venait de toucher un potos électrique que coupas tout le courant.

Le baiser était comme Juliette les aimaient. Bref, elle connaissait la soeur d'Eiji, mais personne d'autre dans la famille de son amoureux. Juliette ne lui parle pas du fait que sa famille la renierait si elle vivait avec lui sans être mariée. Le courant venait d'être coupé. La jeune femme se colla encore plus à son amoureux.

-Eiji, je ne peux pas venir vivre avec toi... Ma famille me tuerait si elle savait que je vivais avec un homme sans être mariée, pour eux c'est pire que trahir le dieu. 

Elle rigola un peu puis elle se dirigea à taton vers la cuisine. Elle trouva un briquet et alluma toutes les chandelle qui était dans la maison. Il en avait beaucoup.

-Y'en a trop >< 

Elle rigola puis elle regarda Eiji, la lueur des bougies donnait un effet romantique dans l'appartement entièrement décoré de blanc. Eiji la regarda dans les yeux et compris qu'elle avait ne famille bien compliqué qui était une tradition et pensait pas qu'il serait capable de la renier ainsi pour une relation non marier. Il la sentie se coller à lui un peu plus, puis se mettre rire d'un coup pour, je ne sais qu'elle raison. Elle se calle de ses bras pour elle a la cuisine et revient avec un briquet pour allumait les bouger qui se trouvait dans la pièce. Juliette continua à rire et Eiji le prie très mal.

- Pourquoi ris-tu Juliette je ne vois pas ce qu'il y a de drôle ? A moins que tu aimes te moquer de moi ce que moi je déteste. Si tu te joues de moi dit le moi, cela m'évitera de souffrir. 

Eiji était un garçon franc qui ne cachait rien du tout, même pas ses sentiments, il était un homme droit qui détestait mentir ou se jouer des autres. Mais là il avait des doutes et ses doutes il voulait les faire partir. Le lueur des bouger donnais vraiment un petit coté romantique ou la seul lumière qui était produite était par la foudre qui tombait un peu partout dans la ville. Eiji n'avait pas bougé de la où il se trouvait ne la lâchant pas des yeux.

Kali était sorti de chez lui faire un petit tour pour se changer un peu les idées, il marchait tranquillement dans les rues du quartier Sud errant sans but précis. Il était habillé simplement avec un jean et des basket, il avait aussi un T-shirt de couleur sombre avec une veste en cuir pour pas craindre la fraîcheur de la nuit. Il n'avait pas eu de travail depuis un moment, mais ne s'inquiétait pas il avait encore assez d'argent pour vivre tranquille quelque temps. A cette heure de la nuit les rues étaient presque désertes, mais cela ne le dérangeait pas du tout vu qu'il ne voulait rencontrer personne, non plus. Une légère brise soufflait en ce soir très frais, mais Kali ne semblait aucunement dérangé par la température qui régnait. Il se sentait plutôt bien et était calme, il n'avait pas le visage fermé, mais neutre et ne laissait rien paraître des pensées qui lui traversaient l'esprit à cet instant. La rue était éclairée par endroits par quelques lampadaires dont certains ne fonctionnaient plus et d'autres clignotaient quelque peu ce qui donnait un peu, une ambiance inquiétante, mais pas pour Kali. 

Eiji n'était pas de service ce soir et savait qu'un assassin rodait dans la ville. Personnes avaient réussi à mettre la main dessus et il espérait bien le trouver et lui en faire baver. Il sortait ce cher sa petite amie il devait être 1h du mat, la nuit était bien fraîche comme toutes les nuits d'ailleurs. Il pensa à sa douce et était content d'être avec elle cela faisait déjà un mois qu'il sortait avec elle. Eiji était vêtu d'un pantalon a pince et une chemise blanche sans cravate et une grande veste avec un chapeau sous sa veste il portait toujours son arme avec lui. Il avait envie de rentrer a pied, sa voiture étant au garage et avait pas envie de prendre le métro pour entrer il en avait pour une bonne heure de marche, mais cela, il s'en fichait un peu. Une main dans la poche et autre tenait une cigarette qu'il fumait, oui Eiji était un grand fumeur, il avait commencé à l'âge de 17 ans et ce n'était jamais arrêté.

Kali ne se promenait jamais sans une arme sur lui ne voulant pas prendre son sabre pour cette simple sortie il avait jute pris un poignard par mesure de sécurité. Pour ce qui concernait ses contrats Kali se débrouillait toujours pour ne pas être vu ou alors par un minimum de personnes pour éviter qu'on ne puise l'identifier. Kali s'arrêta de marcher quelques instants posant lentement sa main sur son arme cachée dans son blouson, il avait entendu les pas de quelqu'un qui n'était pas loin, il regarda le jeune homme un court instant. Cet homme semblait marcher doucement sans s'occuper de lui alors Kali repris ça marche nonchalante retirant la main de sur son arme et continuant son chemin. Valait mieux être prudent, il savait qu'il était recherché et valait mieux qui reste sur ses gardes.

Eiji marchait et aperçu au loin un jeune homme et le trouvait un peu suspect, mais continue de marcher à la même allure. Eiji voyait le mal partout de toute façon, il n’était pas parano, mais on pourrait le croire. De service ou pas il portait son arme sur lui c'était un moyen de se défendre. Rien ne montrait à sa tête qu'il était policier comme il ne se comportait pas comme t-elle. Eiji était très méfiant de l'homme qui se trouvait à quelques mètres de lui. Il passe près de lui et le regarda d'un mauvais oeil et s'arrêta dos à lui. -

- Vous être nouveau ici ? 

Kali laisse le jeune homme ne le dépasser sans rien dire, il continue à avancer lorsqu'il entend la question il s'arrêta se demandant ce que pouvait bien lui vouloir celui-ci. Il ne le connaissait pas pourquoi lui posait-il cette question et puis cela ne le regardait pas du tout s'il était nouveau ou non dans la ville. Donc Kali repris sa route comme si de rien était et ne prie même pas la peine de réponde à celui qui l'avait questionné. Kali pense même qu'il devait rentrer chez lui ce type lui paraissait vraiment étrange. Sans même jeter un regard à cet inopportun le jeune homme continue sa route.

Eiji n'est pas sa réponse et le vit partir et soupir il se doutait bien, qu'il était nouveau ici, car il connaissait à peu près beaucoup de monde ici. Il reprie sa route et n'allait pas lui courir après. Il baille doucement et continue à de marcher et tourne dans une ruelle assez sombre. Cela ne le dérangeait pas de passer pas de coin malfamé, il s'en moque, il n'avait peur de rien. Les mains dans les poches il entend son portable sonner et se demandait qui l'appelait à cette heure-ci, il prie son tel et vie le numéro des collègues il décroche donc.

- Takato Eiji j'écoute.

- Collègue : Eiji-san on vient de retrouver encore un corps non loin du port et a parement c'est la même-mort que les autres personnes tuent par cet assassin. Faut, que tu viens pour l'enquête... 

Eiji leur raccroche au nez, c'était bien beau cette histoire, mais il voulait se reposer un peu, il n'avait pas dormi depuis deux jours. De plus il venait de coucher avec sa meuf il était mort de fatigue. Il verrait ça demain pour l'enquête. Il re bailla doucement et pris un autre chemin.

Alors qu'il était tranquillement en train de marcher, le jeune homme de tout à l'heure ne l'avait sans doute pas suivit. Alors qu'il s'appâtait à rentrer chez lui, Kali entend un bruit dans une petite impasse sombre pas loin de lui. Il s'approche c'était une jeune femme en train de se faire agresser par deux voyous, la jeune femme remarquant Kali lui adresse, un regard comme elle était bâillonnée elle ne risquait pas de dire grand-chose. Kali songe un instant à laisser la jeune femme là, avec ces deux bonhommes, mais finalement il décida de s'y mêler le regarde de la jeune femme lui faisant trop de peine. Finalement les deux hommes le remarquèrent et l'un s'adressa à lui.

- Dégages de là toi si tu ne veux pas qu'il t'arrive la même chose !

Kali ne dit rien porte là, main à son arme fonçant sur le premier agresseur qui sortie son arme pour tirer mais c'était trop tard. Étant très vif, Kali lui avait déjà coupé la gorge sans plus d'émotion que ça. Puis il se jette sur le deuxième et lui inflige le même châtiment tout ça sans transpirer une seule goûte de peur. La jeune victime quelque peu effrayée et sous le choc de ce qui venait de se passer remercie sommairement Kali puis partie en courant puis Kali sortie vivement de là et range son arme vérifiant que personne d'autre ne l'avait vu et pour la jeune femme il savait qu'elle ne dirait rien vu la frayeur qu'elle avait eu. Kali repris donc sa route.

Eiji continue de marcher dans les rues sombres de la ville et n'avait pas suivi l'homme. Alors qu'il allait sortir de là, il entend hurler, une voix de fille, terrifier, il partait donc à la recherche de cette voix et charge son arme en même temps. Il voulait voir si c'était vraiment cet assassin qui allait sans prendre à cette fille. Il finit par arriver sur les lieux et voit la jeune fille passer en courant près de lui en pleurant, il vit les hommes par terre. La gorge trancher comme pour les autres victimes, puis il relève la tête et aperçu le jeune homme de tout à l'heure.

- Eh toi, arrête toi et pose ton arme, je t'ai enfin trouvé, sale monstre. 

Il tenait son arme à la main le pointant vers lui près tirer s'il ne lâchait pas son arme, Eiji était sur de lui et avait pas peur, il détestait les personnes comme lui et allait bien lui faire la peau à ce mec. Kali ne pensait pas s'être fait repérer cette personne devait vraiment l'avoir suivi et en plus ce devait- être un flic vu qu'il avait une arme de service de la police à la main, Kali essayait d'analyser au plus vite la situation pour voir s'il pouvait tenter de fuir quelque part. Il s'arrête donc quelques instants sans bouger ni même se retourner et marcher son arme Kali ne le voulait pas, si c'était pour que cela devienne une pièce a conviction non-merci. Il devait réfléchir vite au moyen de se sortir de là. Kali fronçe un peu des sourcils, il n'était pas un monstre, juste-différent du commun de la population environnante. Il range son arme sans aucune intention de l'abandonner à un policier. La jeune femme c'était éloigné, mais entend la voix de quelqu'un de menaçant, elle vit un homme menacé son sauveur et se précipite sur lui essayant de prendre son arme au policier.

- Lui ne tirer pas dessus >< laissait-le ! 

Kali profite de cette intervention pour prendre la fuite à toute vitesse. Il demande à l'homme de lâcher son arme mais celui-ci n'avait pas vraiment envie d'écouter et se retourne pas, Eiji n'allait pas se laisser faire. Il vit la jeune fille qui était passée près de lui s'accrocher à ses mains pour prendre son arme. Il ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait à cette fille et la bouscule doucement. Elle tombe par terre, puis il tire sur l'homme à l'épaule, il n'allait pas lui échapper comme-ça. Puis il partait à sa poursuite.

*et merde, je ne vais pas le laisser filer comme-ça, je vais lui faire payer * 

Il l'avait sous la main et essayait de le rattraper, il passe dans une autre ruelle pour aller plus vite pour le rattraper dommage pour lui Eiji connaissait les rues comme sa poche. Il finit par y sortir et se trouve nez à nez devant lui. Kali s'enfuyait à toute jambe pour pouvoir fuir ce type armé, il entendit une balle sifflé tout près de lui et se rendit compte qu'il avait été touché à l'épaule, mais la douleur n'était pas le premier de ces soucis, serre les dents et continua de courir espérant qu'il ne se viderait pas de son sang dans la rue avant d'arriver chez lui, mais Kali tomba de nouveau nez à nez avec celui qui l'avait tiré comme un pigeon. Le jeune homme recula d'un pas et mit sa main sur son arme peut-être arriverait-il à blesser se importun et fuir avant de perdre connaissance. Son sang coulait le long de son bras tombant doucement au sol, mais Kali était préoccupé par autre chose pour le moment. Il devait rentrer et se débrouiller pour ce cet ennuyeux ne le dérange plus. Kali regarde autour de lui et s'engouffre dans la première porte venue et poussa la porte des escaliers montant à toute allure pour essayer de semer celui qui le poursuivait.

Arrivé au troisième étage sans interruption Kali commençais vraiment à être fatigué et poussa la porte pour se retrouver dans un couloir. Il trouve la porte de la remise et y entre, il aperçu une pharmacie et se banda sommairement le bras pour ralentir le saignement.

- Je vois que tu es coincé la mon très chère, rang toi si tu ne veux pas que je joue avec toi. 

Il le regarda méchamment et se méfia de sa main qui était près de son sabre, il ne voulait pas déguster, il pensait à sa vie et à celle qu'il aimait, mais voulait à tout pris le coffré et le mettre en prison ce merdeux. Il avait son arme pointer sur lui et s'avançe d'un pas lent il prie de sont autres mains son portable et appela du renfort, pour la capture de cet assassin, il leur indiqua où il se trouvait, puis il raccrocha et rangea son portable. Eiji n'était pas nerveux non loin de là il était zen et calme, rien ne lui ferait peur. Eiji était un très bon tireur et voit qu'il l'avait blessé, il était content de son coup, il continue de s'approcher de l'homme doucement. Eiji n'était même pas fatigué il était habitué à travailler à n'importe quels heures et cela l'arrangeant bien car s'il le capturait il aurait une prime et cela serait encore mieux pour lui.

Il le vit s'engouffra dans la première porte venue et poussa la porte des escaliers montant à toute allure pour le poursuivre, il ne le laisserait pas s'échapper comme-ça, à ça pas question se disait-il, il le suivait là à trace de sang qui se trouvait sur le sol, qui l'amena à un couloir au troisième étage. Et fini par le prendre de vu. Il défonçe toutes les portes une à une pour le trouver.

- Je sais que tu es la montre-toi, tu ne tiendras pas avec ton bras. 

Kali entendit son poursuivant qui courait à sa suite, l'entendant entrer il se cacha vivement derrière une étagère qui était là, il se déplaçait en même temps que lui pour pas que celui-ci entend ces pas Kali essayait de se rapprocher au maximum de la porte de sortie, il n'en était pas loin et gardait toujours un oeil sur son poursuivant Kali n'était pas vraiment énervé, mais la présence de ce policier le dérangea vraiment beaucoup. Tuer un membre de la police pourrait s'avérer dangereux et Kali ne voulait pas être poursuivit pour cela, avec son bras valide Kali poussa l'étagère pour la faire basculer sur le flic au pire celui-ci serait blessé légèrement au mieux il n'aurait rien, mais il serait au moins ralentit par cela. Kali ouvrit la porte et sorti de la remise a toute allure, il trouverait sans doute une issue sur le toit, mais il n'avait pas le temps de prendre l'ascenseur ou peut être devrait-il essayer de fuir par la rue, il fallait réfléchir vite. Le jeune homme pris donc l’escalier direction donc le toit. Mais sa blessure l'avait déjà affaiblie et il avait du mal à reprendre son souffle, mais ayant de la volonté il essayait tout de même d'attendre le sommet. Au bout de quelques minutes trop épuisées pour aller plus loin il s'étale de tout son long sur les marches essoufflées étant complètement à bout de force.

Il l'avait perdu vu, mais Eiji était déterminé à ne pas le laisser s'échapper. Il entra dans une pièce et le chercha, il prêta attention au moindre bruit qui pouvait y avoir puis il avança près d'une étagère et ne vit pas l'homme. Celui-ci poussa violemment l'étagère et Eiji se la prie sur lui il bascula par terre puis fut blessé à l'épaule en tombant. Il avait quelque égratignure et un peu assommé par le coup. Ha si Juliette le voyait-elle hurlerait de peur et serait pas content du tout. Il sonnait quelques minutes puis il se relève en gémissant, son bras lui faisait mal, puis il regarde autour de lui et vie la porte de sortie qui amenait au toit. Il se mit debout avec un peu de mal et franchi la porte pour monter l’escalier. Arrive aux avant dernier étage et l'aperçu évanouit sur les marches. Il s'approche et regarde s'il était mort, il prie dont son pou. L'homme était encore vivant il respirait faiblement, mais il était là. Eiji le tira doucement et le menotte à la rambarde des escaliers. Il décala le sabre et regarda s'il était armer autre par et le fouilla un peu partout, puis il lui retira son haut laissant apparaître son torse et son épaule, Eiji lui donna le 1er soin, heureusement que la balle était sortie, il fit un bandage comme il pouvait, puis il prie son portable et demanda à ce qu'on lui envoie une ambulance. Assoie contre l'escalier Eiji avait mal à son épaule. Au bout d'un quart heures ses collègues arrivent avec une équipe de-secoure. Les ambulanciers s'occupa de l'assassin.

- Collègue : Eh, bin Eiji, tu veux jouer les héros ? Toutes mes félicitations pour avoir réussi à mètre la main sur ce mec.

- Eiji : Même hors service je suis toujours opérationnel dit-il en riant, ah cette Juliette qui va être inquiète de me voir dans cet état. 

- Collègue: Elle sera fière de toi aux moins. Aller viens-on va s'occuper de toi. 

Puis ses associés aide Eiji à redescendre du bâtiment, l'homme avait été attaché au brancard et deux policiers partent avec lui. Eiji fut soigné sur place. Kali ouvrit un peu les yeux, il avait encore la tête qui tournait un peu, il reconnut la sirène de l'ambulance, il tira un peu sur ses bras et se rendit compte qu'il était attaché et que c'est lui qui était dans le véhicule solidement scotché au brancard.

- Mmmh... Et Merde...

Kali tourne un peu la tête sur le côté et remarque aussi la présence de deux policiers. C'est qu'on le surveillait vraiment de près. Il ne pouvait pas s'enfuir maintenant il était encore trop sonné et il y avait trop de personnes autour de lui, Kali essayerait plus tard de trouver une échappatoire. Kali soupire, il se demande ou pouvait bien être son arme. Kali avait un peu mal au cœur, on lui ferait sans doute une transfusion une fois arrivées à l'hôpital, Kali resta quelques temps à regarder vaguement autour de lui avant de tourner de l’œil à nouveau.

Sans le camion d'ambulance qui rentrait vers l'hôpital avec Eiji à son bord et son collègue qui le suivait en voiture. Il fût comme-même transporter la bas pour, qu'il est aux moins quelque radio et des soins meilleurs fournit. Eiji discuter avec les hommes du véhicule. Personne n'en revenait qu'il avait réussi à mettre la main sur lui depuis le temps. Arriver à l'hôpital l'assassin fût transporté au bloc pour l'opérer de son épaule, Eiji y n'avait pas été main morte aussi, en lui tirant dessus. Il fût emmené en salle de radiologie pour son bras, les médecins s'occupent de lui, il n'avait rien de casser, juste-le bar de boité et les ligaments un peu trop tendus. Du repos et tout rentera dans l'ordre. Une infirmière très gentille vient lui faire le bandage à l'épaule, celle-ci le drague.

Infirmière : je tombe vraiment sou le charme d'un très beau jeune homme, cela vous dirait de dîné avec un soir ? 

Eiji ne l'écoute pas ses avances, il réfléchissait à savoir qu'il il allait prévenir Juliette de cet accident ou d'attendre que son bras se rétablisse, Eiji reste sérieux pendant le bandage. Son collègue entre dans la salle pour lui annoncer que l'homme qu'il avait amené ici avait fait deux arrêts et qu'il avait dit mal a refait battre son cœur. Eiji sort de la pièce en courant, il n'avait pas intérêt à mourir, car l'affaire n'était pas finie et c'était qu'une simple balle à l'épaule tout de-même. Il entre dans la salle d'opération et se mit à hurler.

- Tu as intérêt à te réveille saloperie, si tu meurs comme-ça, je te poursuivrai même mort. 

Puis le cœur de l'homme se mit a rebattre, des battements plus régulier se fit entendre ensuite les deux policiers qui étaient la sortie Eiji de la salle

Collègue : Eiji qu'est ce qui te prend cava pas, entré comme-ça dans un bloc... 

Kali était sous anesthésie sur la table d'opération, dans un monde tout flou rempli de murmures et de souvenirs. Pourquoi, ne pas tout laisser derrière lui et se laisser mourir, mais quelque chose ne semblait pas vouloir qu'il parte.

Kali se senti en quelques sorte bousculée, quelqu'un lui parlait, mais il ne comprenait pas, on ne voulait donc pas le laisser tranquille. Même si ce n'était que son épaule qui avait été touché, il avait tout de-même perdu beaucoup de sang et il s'était fatigué à courir partout en essayant de semer le policier.

Le médecin avait stabilisé l'état du jeune homme et avait au passage remarqué d'anciennes blessures qui devaient dater de quelques années comme on ne les remarquait presque pas pour certaines, elles étaient bien cicatrisées. Kali n'avait pas une très forte constitution, mais il était tout de-même résistant.

Kali fût donc après l'opération, il fût emmener dans une chambre et perfusé pour lui remplacer le sang manquant. Le jeune homme était d'un groupe sanguin très rare et personne de la ville à la connaissance du médecin n'avaient ce groupe. Le jeune homme était dans un coma très léger et aller informer l'inspecteur qui était intervenu de l'état de Kali. Ce dernier n'allait pas se réveiller tout de suite et de ne pas le bousculer comme il avait fait pendant l'opération.

Deux jours plus tard Eiji revenais à l'hôpital voit comment allait l'assassin, il ne le laisserait pas mourir de plus il voulait savoir si c'était lui qui avait tué un de ses coéquipiers dis y a deux ans. Il ne laisserait pas passer sa certainement pas. Eiji savait qu'il était dans un léger coma, il était attaché au lit pour au cas où il se réveillerait et s'en fuit. Il venait le voir tout comme d'autre membre de la police et attentait son réveil avec impatience. Les médecins réussissent à trouvé le sang qu'il fallait pour celui-ci et le perfusa pour lui en donner. Les jours passent et se demandait quand il allait se réveiller... Il avait tant de questions à lui poser et comprendre pourquoi il tuerait tous ces gens. Le bras de Eiji n'était pas encore soigné. Bander pour mieux le maintenir au chaud et pour qu'il soit mieux soigné. Eiji était assit sur le fauteuil qui se trouvait près du lit de l'homme et attentait qu'il se réveille. Les médecins venaient pour s'occuper de lui et venait changer ses perfs et les sacs pour celles qu'il faisait oui comme il ne se levait pas il en avait besoin. Il était surveillé de très près. Une semaine plus tard il se réveille et s'énerve parce qu'il était attaché. Eiji fût appelé et averti de son réveille.

Kali n'était pas un tueur de flics, il ne tuait que certaines personnes qui dérangeaient son employeur et avoir la police aux trousses pour avoir tué des fonctionnaires n'était pas ce qu'il voulait. Que ce était-il passé ? Le jeune homme avait la tête comme dans du coton et ne savait plus très bien où il était, Kali avait été dans un brouillard flou pendant un long moment. Il ouvrit doucement les yeux et jeta un coup d’œil dans la pièce, Kali se souvint alors de ce qui s'était passé, les deux agresseurs qu'il avait tué et ce policier qui l'avait poursuivit et tiré dessus. Kali avait un peu mal à l'épaule, mais sans doute moins que ce qu'il aurait dû vu on lui avait donné de morphine. Après quelques minutes quand il se senti un peu mieux, Kali essaya de bouger, mais ces liens étaient bien costauds, mais il essaya quand même pour voir s'il pouvait quelque peu desserré l'étreinte des sangles, ça commençait vraiment à devenir énervant. Kali arrête de se débattre en voyant Eiji arriver à toute allure dans sa chambre.

Eiji fût prévenu et arrive dans la chambre de l'homme, il entre en ouvrant la porte d'un coup et la referme aussitôt. Il s'approche de lui et le regarde.

- Enfin réveiller, je vais enfin pouvoir passer aux questions. 

Eiji se poser sur le fauteuil et se mit à lui parler de ce qu'il s'était passé pour lui rafraîchir là même-moi et de tous les meurtres qu'il avait commis. Il sortie un dossier de son sac avec des photos qui avaient été prises sur le lieu de l'accident. Et lui montre les photos des deux collègues tues comme les hommes qu'il avait tués. Il s'énerve, car l'homme refusait de parler, Eiji le détestait et voulait qu'il avoue ses crimes une bonne-fois pour toute.

Kali regarde Eiji qui, visiblement avait aussi pas du tout envie de le lâcher. Kali se demandait depuis combien de temps il était là il sentait quelque chose le gêner un peu plus bas. Il regarde le policier sans rien dire, Kali ne répondrait aux questions, qui s'il en avait envie. On lui avait pris son arme c'est ce petit malin qui devait lui avoir pris. Kali soupira en entendant Eiji parler, cela ne servait à rien de lui dire tout cela, il n'était pas amnésique à ce qu'il sache et puis cela n'avait plus d'importance ces bonshommes étaient tous morts. On lui avait appris à ne pas regretter ce qu'il faisait quand il exécutait quelqu'un alors il n'avait pas de remords à avoir. Vu que Kali n'avait pas le choix comme il était visé à son lit d'hôpital il se calma se laissant doucement reposer sur le matelas.

Kali ne s'intéressa pas aux photos peut-être quelqu'un avait voulu mettre ces meurtres sur son dos ce soir-là il était juste sortie se promener et s'il avait tué quelqu'un il n'aurait pas pris son temps pour se promener dans les rues. Kali fini par tourner la tête pour regarder ailleurs ce policier commençait à lui taper sur les nerfs.

Eiji continua de parler, il voulait comprendre, savoir pourquoi ils les avaient tués, il lui ferait regretter, il s'approcha de lui et l'attrapa par le colle de son vêtement qu'il avait sur lui et le regarda droit dans les yeux. Il voulait lui faire cracher le morceau, Eiji n'avait pas peur de lui, bien au contraire. L'arme de celui-ci se trouvait au poste pour la vérification des empreintes savoir si c'était la même arme qu'ils les avaient tués. L'homme ne lui répondait pas et cela énervait Eiji. Il le secoue pour le faire réagir, mais deux infirmiers entre et recule Eiji de l'homme. Bien énervés il partait se calé à la cafétéria est partie prendre un café, pour le détendre si certain ça les rendait agressifs lui ça le détendait. Cet homme allait rendre fou Eiji, il ne s'était jamais mi en colère à ce point-là, il détestait ce genre de personne.

Kali regarda le policier qui l'avait saisie, mais son regard n'exprimait rien de particulier contrairement à celui qui l'avait empoigné, un regard plein de rage et de colère. Kali non plus n'avait pas peur du policier la peur ne lui servait à rien au pire il risquait de se faire frapper, mais cela ne changerait pas grand-chose pour le jeune homme. Ce n'était pas si grave que cela de se faire bousculer de plus les infirmiers étaient là pour veiller au grain. Kali regarde le policier s'en aller appartement celui-ci était frustré voir vexé de cette entrevue silencieuse. Kali guette un peu la porte se laissant manipuler par les infirmiers comme il était attaché, il n'avait pas le choix que de se laisser faire puis on lui donne un peu à boire.

Alors, qu'un infirmier lui détache le bras pour vérifier le bandage, Kali lui donne un coup le plus fort qu'il pût pour l'assommer puis se détache le bras encore entravé. L'autre infirmé alerté par ce qui se passait essaye d'aller maîtriser le jeune homme, mais de même que l'autre il l'assomme. Kali serra un peu les dents sont épaule n'était pas encore guérie et donner des coups ne la rendait que plus douloureuse, mais au moins cela lui faisait moins mal qu'avant puis détacha ses jambes ensuite il enleva les perfusions et autres choses qu'il avait sur lui puis, sortie de la chambre. Kali regarde le policier qui surveillait devant sa porte et profite d'un moment d'inattention de celui-ci pour s'éclipser.

Kali arpente un peu les couloirs pour finalement trouver la salle où on gardait les effets personnels des patients. Mais ne trouve pas ses vêtements qui sans doute avaient été pris par les policiers, tant pis. Kali pris des habits qui étaient de sa taille puis sortie vivement de l'hôpital pour se rendre chez lui. Eiji était partie se calmer à la cafétéria et se doutait de rien de ce qui se passait à l'étage dans la chambre de l'assassin. Eiji en avait plus que marre de cette affaire et voulait que ça se termine le plus vite possible. Il passait ses journées à essayer de le faire parler sans aucun résultat et cela le gonflait. Assie à une table, un café à la main, son portable sonne et répond à l'appel pensant que c'était Juliette, mais manque de chance c'était autre que sa sœur qui voulait prendre de ses nouvelles depuis tout ce temps. Il discute un bon moment avec elle.

- J'ai prévu de revenir à Ayawill, pour quelques mois si cela te dit de me voir petit frère... on pourrait dîner ensemble... je sais que tu m'en veux et que tu ne me pardonneras jamais de ce qui c'était pass... Eiji lui coupe la parole.

-  Miko arrête un peu ta gentillesse et dit-moi ce que tu me veux au juste, c'est parce que tu te retrouves seule que tu me téléphone ?

- Eiji...c'est que... un grand silence apparut et Eiji avait bien compris, il n'avait jamais détesté sa sœur au contraire, c'était elle qu'il le rejetait et avait décidé de lui pourrir la vie et de couper les pont avec lui. Il ne s'était pas revus depuis huit ans déjà et elle avait décidé de revenir maintenant dans sa vie. Il ne termine pas la conversation lorsque l'un des policiers se trouvait devant lui et lui annonce que l'homme avait réussi à fuguer. Eiji raccrocha en lui disant qu'il verrait puis il monta à l'étage et vu dans quel état étaient les infirmiers. 

Eiji avait eu le droit à une semaine de repos pour ce qu'il lui était arrivé à cause de l'homme. Celui-ci était en prison et pour définitivement et attendait son jugement. Eiji était dans son studio au 5e étages dans un immeuble assez calme, il était installé dans son lit à paressé de sa journée, il était 11h20 du matin et le calme plat, pas de coups téléphone et ni de tambourinage le silence. Allonger torse nu juste en boxer, la couverture un peu remontée jusqu'à ses hanches, Eiji était sur le côté droit, car son épaule gauche était encore bandée. Les cheveux détachés, les yeux fermer, il dormait paisiblement. La pièce assombrit, les rideaux tirés laissant quelques rayons du soleil infiltré et éclairant le mur. Le studio de Eiji n'était pas très grand. Elle comportait une grande pièce qui servait de chambre et de salon en même temps. Elle était aussi composée d'un lit canapé, une grande étagère, un meuble, une petite armoire a vêtement et d'une télévision. Un coin cuisine avec une micro-onde, puis la salle de bain. Voilà comment c'était cher lui, il avait de la chance car c'était un logement de fonction qu'il avait eu par son travail. Eiji fût réveillé vers 11h45, car quelqu'un était venu sonner. Il grogne et ouvrit les yeux, qui venait le réveiller à cette heure-ci. La personne continue de frapper et Eiji lance l'oreiller contre la porte puis une voix se fit entendre. Un sourire apparu sur ses lèvres et se redresse en baillant, puis il ramasse l'oreiller et ouvrit la porte et la regarda tendrement.

- Bonjour ma douce.

Juliette était au boulot lorsqu'elle avait entendu aux nouvelles l'affaire du meurtrier. En faites, elle avait été mise sur l'affaire. Étant journaliste, elle n'avait pas vraiment le choix. Cependant, lorsqu'elle apprit que celui qu'elle aimait été blessé, elle panique. C'était la panique totale. Elle voulait savoir ce qu'il lui était arrivé exactement. Elle laisse donc tomber son boulot et se dirige chez Eiji. Au volant de sa voiture, Juliette perturbait. Si sont bien-aimé était mort, elle tuerait l'Assassin elle-même. Bref, elle grimpe les marches rapidement. Arrivée devant chez lui, elle toque. Rien. Elle toque une fois de plus puis elle entend un « boum » contre la porte.

- Eiji?

Puis elle entend des pas et vie celui qu'elle aimait ouvrir la porte avec un oreiller dans les mains. Elle se jette littéralement dans ses bras en faisant attention à son épaule.

- Vous m'avez fait peur... J'ai cru que vous étiez mort...

Eiji récupérer sa dulcinée dans les bras et la sera contre lui. Il n'avait rien de grave juste l'épaule déboîtée c'est tout, mais il était devenu un héros. Son chef lui avait donné une prime et avait augmenté son salaire comme prévue. Il la vie entrée la gardant contre elle. Il était tellement heureux de la voix, il sentait son parfum si doux. Il reste comme cela un bon moment puis il l'embrasse tendrement allant jouer avec sa langue. Il était en boxer et s'en fiche éperdument. Il finit par rompe le baiser par manque de souffle.

- Je ne me laisserai jamais tué, car je ne veux pas faire pleurer se si beau visage.

Puis il se décale un peu et jette l'oreiller sur le lit et va à l'armoire est partie passer un kimono de couleur kaki, il fit attention avec son épaule qui lui faisait mal et alla faire un peu de thé, la pièce était encore un peu sombre maison y voyait vite fait. Après ce long baiser, Juliette le regarde enfiler son kimono. Il n'avait pas l'air si mal en point que cela. Elle enlève son manteau et ses talons et va vers lui. Elle le regarde prendre le thé pour en préparer. Elle ne dit rien, mais elle observe plutôt. La jeune femme le trouvait terriblement calme. Pour un homme blessé, il semblait tout à fait relaxe. Ne disant rien, Juliette s'assoie sur le lit et le regarde un moment avant de soupirer profondément. Elle se lève et se dirige vers la porte. Elle mit ses talons haut noirs qui s'agençaient très bien avec son tailleur blanc et sa jupe tout aussi blanche. Elle avait les cheveux remontés, retenus par quelques pinces. Elle ne portait aucuns bijoux. Elle reprit son manteau et regarda Eiji.

- Bon, vous n'avez pas l'air si mal en point que cela... Je retourne au boulot.

Elle tourne les talons et se dirige vers la porte. Dans le petit coin cuisine pour faire du thé pour eux deux, il était calme même si son bras lui faisait mal, mais il ne le montre pas. Il revient avec le thé près et la voit remettre ses chaussures, elle était vraiment mignonne dans son tailleur blanc, il la détailla et la trouva vraiment sexy, mais il se demandait où elle allait comme-ça. Il vient poser le plateau sur la table basse et lui attrape la main.

- Où allez-vous ainsi, vous me laissez déjà princesse.

Eiji ce mi devant la porte et ne voulait pas, qu'elle part et vient l'embrasser tendrement. Posa ses mains sur ses hanches. Il ne l'avait pas revue, depuis l'accident et il ne la laisserait pas partir. Puis il prie sa main et va vers le canapé lit et la fit s'asseoir. Il se pose à ses côtés et lui tend le thé qu'il venait de préparer.

- Cela va faire depuis l'accident que l'on ce n'est pas revu, vous me fuyez ? Lui demande Eiji

Pourquoi fallait-il qu'il soit aussi mignon? Elle ne pût résister à son baiser en sachant qu'il était tout pour elle désormais. Elle le suivi docilement jusqu'au lit où elle accepta volontiers la tasse de thé. Elle souffle sur la tasse fumante et en prie une gorgée. Elle lui fit le plus grand bien. Elle passe proche de s'étouffer à sa question. Non, elle ne l'évitait pas, elle ne voulait juste pas que toutes sa familles sache pour elle et Eiji... Enfin pas pour le moment. Elle ne dit rien et fixe la tasse de thé puis elle la dépose sur la table basse avant de se tourner pour être face à lui. Elle lui sourit puis elle glisse ses doigts dans les cheveux de son amant. Elle lui sourit avant d'aller se blottir doucement dans ses bras.

-Je ne vous évite pas... J'ai peur... Peur de me réveiller et de comprendre que vous risquez, jours après jours de mourir... Vous avez comblé un vide dans mon coeur... S'il vous plait, ne me l'enlevez pas...

Elle leva sur lui un triste regard. Elle ne voulait vraiment pas le voir partir, le savoir mort, détruirait la vie de la jeune femme. Eiji la laisse se blottie dans ses bras et la câlina, Eiji était son amant depuis leur rencontre au bar. Il ne la laisserait pas partir elle était là elle resta là, il était heureux de la revoir il passa main dans son dos pour lui caresser doucement, il aimait sa présence et pensait à elle tous les jours.... Elle hante ses rêves. Il l'entend parler et resta surpris par ses paroles. Mourir, jamais il se disait que jamais il mourait. Il avait qu'il avait une personne dans sa vie et essayait de prendre moins de risque pour elle.

- Je ne mourrai pas je vous le promet ma princesse, je tiens à vous aussi, autant que vous tenez-à moi, je sais que cette nuit la j'étais imprudent, mais je suis en vie et c'est ce qui compte.

Il vient caresse sa joue tendrement de sa main valide, il ne voulait pas la voir triste, il préférait voir son joli sourire, elle était si belle avec se sourire. Il lui promettait qu'il resterait envie pour elle... rien ne pourra les séparent tous les deux. Il l'aimait comme un fou et voulait l'épouser, mais il attend avant de lui demander sa main. Même se fiancer, il attentait, c'est la première fois qu'il était aussi fou d'une fille pareille. Il aimait comme elle était habillée et aurait bien aimé qu'elle lui face un petit Streap-tease... il soit sûr qu'elle avait un bon se déhancher... Ah sacrée Eiji il avait vraiment des idées perverses.

- Je t'aime princesse et je ne peux pas me passer de vous...

Juliette était bien avec lui, elle voulait passer le restant de sa vie avec lui, vivre avec cet homme et mourir dans ses bras. Elle l'embrasse dans le cou, ses bras autour d'elle la rassurait et ses paroles finirent de la rassurer. Cela faisait si longtemps qu'elle et lui ne se n'était pas vu. Elle désirait lui faire une gâterie, mais avec une épaule en moins, c'était un peu difficile. La jeune femme se leve donc. Toujours en talon, car elle ne les avait pas enlevés avant de le suivre, elle les enlève et regarde Eiji un sourire amusé aux lèvres. Elle recule un peu et détache son veston féminin. Une fois déboutonnées au complet, elle le fit glisser le long de ses bras te le laissa tomber par terre. Elle portait un corset noir et rouge, c'était assez sexy pour une femme qui ne voulait pas trop être provocante. Son sourire amusé était toujours là. Elle se tourne et se dirige vers la chaîne stéréo. Elle cherche une bonne musique et en mit une... Gimme more de Britney Spears... La prie chanson du monde selon elle mais, elle allait bien avec ce qu'elle allait faire. Bref, alors que les premières notes se lancèrent, Juliette se déhancha un peu avant de commencer à enlever sa jupe. Une fois la jupe enlevée, qui laissait place à un short agencé au corset, la jeune femme se dirige vers Eiji. Elle attache ses cheveux puis elle commençe à danser pour lui. C'était sensuel, amusant et divertissent pour la gante masculines. Bref, Juliette s'amusait beaucoup À jouer la vilaine fille...

Eiji, voulait aussi faire sa vie à ses côtés, cette fille le rendait fou et le faisait oublier toutes ses relations bisexuelles qu'il avait à l'époque, là il était avec une femme une vraie ^^ il la regarda se lever et se demandait de ce qu'elle allait faire. Puis il la voit retiré ses chaussures et sourit et était content quel reste, mais Eiji fut des plus surpris quand il la voit détacher son veston, la regarda dans les yeux et aperçu son corset rouge et noir qui étaient si sexy... elle était en train de faire ce qu'il pensait la petite coquine avait lui dans ses penses, il se mordit la lèvre. Il se pose bien sûr le canapé lit et la regarde, elle mit une musique qui fit rire Eiji intérieurement et la voit ce se déhancher devant lui alors là Eiji bouillonnait, il était en plaine excitation, elle était la devant lui à faire ce qu'il venait de penser... Un pur bonheur, la jupe de Juliette glissait le long de ses jambes et déglutissait. Il en trouve la bouche et son souffle accéléraient de plus en plus... elle joue la vilaine fille et Eiji aimait ça. On pouvait vis la bosse sur le boxer de Eiji et en avait envie... elle était belle et voulait voir plus la voir nue devant lui... les cheveux détachés la rendaient sexy... il se caressa le torse pour l'excité et descend sa main vers son boxer...

Juliette était en feu. Elle était si bien. Elle le regarde changer d'endroit. Elle voyait bien qu'il soit exciter. Cela fit sourire la jeune femme. Elle avance vers lui d'une manière aguichant. Elle se déhanche et ce mi-dos à lui, elle vient frotter ses fesses sur son membre qui durcissait déjà. Elle se relève puis elle commence à défaire peu à peu son corset. Lorsqu'il fût enlevé, il fit place à sa poitrine. Ella frisonne, car il ne faisait pas trop chaud dans la pièce. C'est vrai quoi. On était en hiver après tout. Juliette laisse tomber le corset par terre. Elle cache sa poitrine d'une main et continue à danser. Elle va vers Eiji et se mit en califourchon sur lui. Elle se colle à lui avant d'onduler le haut de son corps. Sa poitrine se colle au torse d'Eiji sensuellement. La jeune femme dépose ses lèvres contre elle de son amant et l'embrasse avec passion avant de se relever et de lui sourit amusée. Elle s'agenouille en face de lui puis qu’elle glisse ses mains vers son boxer. Elle les glisse à l'intérieur puis elle fit glisser le tissu gênant. Elle regarde le pénis d'Eiji. Elle pose ses lèvres dessus et l'embrasse. Elle caresse le bout du gland avec son pouce. Elle allait s'amuser.

Il sourit au contact du baiser et Juliette devenait un peu plus provocante sur ses caresses, il était déjà tout exciter parce qu'elle faisait, il voyait le regarde de celle-ci se remplir de plaisir. Il senti son membre se gonfler sous ses caresses. Il prie entre ses mains ce doux visage et l'embrasse sur le front. Ses mains glissaient dans sa chevelure se collant encore plus contre lui, leur baiser devenait plus passionner, plus langoureuse. Le désir les submergeait, poussant plus loin les caressent hésitants. Sa main agrippant sa nuque et l'autre glissant vers ses fesses.

Les caressant de manière plus insistante. Glissant sa langue le long du menton de Juliette, descendant doucement sur son cou dans un ballet de suçon érotique. Il pousse encore plus fort son étreint contre d'elle, lui arrachant un gémissement de désir. Malgré le désir et la chaleur qui l'envahissait intérieurement Eiji pris tout son temps. Il se sentait bouillir devant le si doux regard de son amante, il l'avait tant désir depuis leur rencontre.

C'était vraiment une petite et une vraie vilaine fille, l'excité ainsi, il ne se fessait pas prier, mais il s'attendait pas à ça. Elle avait un se déhancher magnifique et, un corps de rêve... Eiji la laisse s'agenouiller et celle-ci pris son membre et il gémit doucement.

Le corps de Juliette se transformait peu à peu en une vraie machine chauffante. Elle avait chaud, sa peau devenait humide et collante. Par contre, Juliette n'allait pas arrêter là. Au contraire. Elle commence à donner quelques coups de langues sur le membre d'Eiji, elle titille le gland avec le bout de sa langue. La jeune femme caresse les cuisses d'Eiji en entrant le membre dans sa bouche. Elle fit des vas et vient avec ses lèvres. Elle aimait bien procurer du plaisir à Eiji. En espérant qu'il ne l'aimait pas juste pour cela. Elle continue ses caresses devenant de plus ne plus insistante. Elle léche une dernière fois le membre de son amour avant de se lever. La chanson venait de finir. Mais bon. Elle s'assoit en califourchon sur Eiji et va lui faire un suçon dans le cou. Les mains de la jeune femme glissèrent sur le torse de son amant chatouillant les petites boules de chairs.

Eiji était vraiment gâté... Elle lui avait offert un sublime spectacle et maintenant une gâterie, il n'avait pourtant rien demandé... quel joie la d'avoir une femme pareille... à ses petits soins pour lui... il gémit par le plaisir qu'elle le procurait... il écarta plus les jambes et viens caresser sa chevelure, qu'il rebâtie sur le côté pour la regarder faire... Eiji avait de plus en plus chaud son corps bouillonnait de désir pour elle... il l'aime d'un amour fou... même elle ne lui aurait pas fait cela, il était déjà heureux qu'elle soit venue le voir. Il sentie sa fine bouche prendre son membre et laissa échappé des cris de plaisir... les joues rouges... la musique s'arrêta et celle-ci se leva pour aller dans ses bras.

- Je t'aime Juliette... dit-il encore tout soufflé parce qu'elle venait de faire.

Ses mains parcourant son corps doucement... et vient aussi jouer avec ses billes de chaire, il avait encore envie puisqu'il n'était pas encore venu... et mit sa tête dans le creux de son cou et viens lapé lobe de son oreille et lui mordille doucement. Il la décale pour l'allonger sur le lit pour venir jouer avec son corps, mais son portable et Eiji soupire... il se redresse et attrape son portable pensant que c'était son boulot.

- Eiji, j'écoute...

- Monsieur Takato ? Ici l'hôpital de Ayawill, je vous appelais, car votre soeur vient être admise d'urgence...

- Que c’est-il passer ?

- Elle a tenté de ce suicidé... 

Eiji lâche son portable qui celui-ci s'écrase par terre et ne comprenait pas ce qu'il arrivait à sa sœur... pourquoi ? Il se détestait pourtant il avait le cœur serré en apprennent cette nouvelle, il ne savait pas si elle était encore envie ou pas.

La jeune femme se laisse faire espérant, qu'il avait bien aimé ce qu'elle lui avait fait. Il était si sensible à certain endroit. Elle le regarde décalé puis elle lui sourit. Elle le laisse la caresser, arrachant des gémissements de désirs. Elle aimait tellement cet homme. Si doux, si tendre... Parfait à ses yeux... Elle l'embrasse tendrement lorsque... Le portable d'Eiji sonne. Juliette rigole puis elle vit l'air grave de son ange. Elle prie le téléphone.

- Allo?

- M. Takato?

- Non, Juliette Mazato... Sa petite amie... Que se passe-t-il?

- Sa soeur est entrée... Tentative de suicide.

-Oh... je vois merci, nous arrivons bientôt. 

Juliette raccroche le portable et regarde Eiji. Elle le dépose sur le lit et soupire avant de caresser la joue d'Eiji. Il avait l'air perturber. C'était normal quoi. Elle aurait eu peur d'apprendre que sa sœur avait tenté de mettre fin à sa vie. Elle le serre dans ses bras en fessant gaffe à son épaule.

Eiji ne savait plus ou donner de la tête, qu'est-ce qu'il devait faire... y aller pour la laisser là-bas, c'est vrai qu'il n'avait pas été très gentil avec elle a la soirée où il avait dîné ensemble ce que ça pouvait provenir de sa ? Tl espérait que non mais pourquoi avait-elle fait sa ?, le regarda de Eiji était devenu froid, mais les larmes ne coula pas bien au contraire il avait arrêté de pleurer il y a bien temps. Il sentie Juliette l'enlacer et posa sa tête contre la sienne...

- Je ne peux pas aller la voir... Moi et elle on n'est différant l'un de l'autre et elle m'a toujours détesté et jamais considéré comme son frère pour, je devrai aller la voir...

Il vient près de la fenêtre et l'ouvrit, l'air passa dans ses longs cheveux noirs détacher et il ferma un moment les yeux et réfléchit un bon moment et accepta d'y aller. Il regarde Juliette et l'embrasse tendrement.

- Tu vas connaître ma chère sœur très chiante... je vais prendre une douche tu m'attends ici j'en nais pas pour longtemps.

Puis il va vers la salle de bain..

- Au faite.. Ta gâterie était excellente tu fais ça tellement bien. Grand sourire.

Et referma la porte de celle-ci il en leva son boxer et le bandage il avait encore un beau bleu, mais ça pouvait aller... il ouvrir le robinet d'eau et entra dans la douche, il laissa couler l'eau sur lui l'eau était agréablement bonne et attrapa le gel douche et se lava tranquillement... il ressortit au bout de dix minutes une serviette autour de la taille il sécha ses cheveux et les attacha en queue de cheval puis alla à son armoire et prend des vêtements et les posa sur le lit. Il refit son bandage doucement et s'habilla.

Juliette le regarde aller vers la fenêtre. Elle était un peu déçue que leurs jeux amoureux n'aillent pas plus loin mais bon, elle ne dit rien, elle lui sourit. Elle était contente qu'il accepte d'Aller voir sa sœur mais lorsqu'il lui dit qu'elle allait la rencontrer, le cœur de Juliette fit qu'un cœur. Elle dit ne dit rien, mais elle rigola lorsqu'il parla de la gâterie. Elle fixe le plafond puis elle s'habille de nouveau. Elle suivie son ange du regard puis elle se leva te le regarda.

-Je ne crois pas que ce soit une bonne idée que je vous accompagne... Si comme vous dites, votre relation avec elle, est plutôt mauvaise, je ne crois pas qu'elle serre contente de me rencontrer...

Elle vient vers lui, l'embrassa doucement et se dirigea vers la porte. Elle remit son manteau et ses chaussures, prête à partir, elle ouvrit la porte est sortie de l'Appartement.

- Juliette attendez... accompagnez-moi, je vous présenterai comme ma petite amie puisque l'on ait ensemble... reste près moi.

Il la sera contre lui... il avait peur pour la première fois de sa vie peu de revoir sa sœur peur de la voir dans l'état donc elle doit être. Il aimait Juliette et voulait la présenter à sa sœur... elle pourrait lui faire confiance une nouvelle fois lui qui avait eu des relations avec des hommes. Il partait s'habiller et voilait qu'elle l'accompagne à l'hôpital. Il finit de se préparer. Il avait opté pour un jean noir mouvant ses fesses, une chemise blanche quelque peu déboutonné, des chaussures noirs parfaitement bien ciré et avait attaché ses cheveux en tresse. Il prie une veste beige et s'approche de Juliette pour sortir de la maison il prie les clés, est sortie de l'appartement avec elle. Il prie l'ascenseur tous les deux et il l'embrassa tendrement ... arrivé au moins un il alla au parking pour prendre la voiture. Il entra et la démarra puis il sortie du parking pour se rendre à l'hôpital.

Miko avait fait une tentative de suicide. Elle se sentait si mal sans son mari qu'elle a voulu le rejoindre, mais elle avait raté et un de ses voisins voulait la voir et la retrouve au sol. Il avait appelé les urgences. Elle fût amenée à l'hôpital et soignée d'urgence. Elle était maintenant dans sa chambre allongée sur le lit elle avait deux bags stère, un pour la nourrir et l'autre pour lui remettre du sang. Elle était réveillée et regardait la fenêtre. Elle savait que son mari ne voulait pas qu'elle meure, mais elle voulait le rejoindre. Elle ne se donnait plus une raison de vivre sans lui. Elle l'avait temps aimé, elle se demandait ce qu'elle allait faire maintenant. Elle savait qu'elle avait été transférée ici en-temps que chef de la police, elle se posait quelque question. Serais-je capable d'y arriver ? Suis-je assez bonne pour diriger un commissariat ? Son supérieur lui il le savait qu'elle était capable. Miko verse quelque larme en pensant à Kiro qu'elle avait vu mourir sous ses yeux. Elle ne devait pas le protéger, elle avait été à sa demande puis elle la vu s'effondre d'un seul coup personne ne vit celui qui avait tiré. Miko se souvient de ces dernières paroles "je t'aime et vie heureuse". Comment pouvait-elle vivre heureuse elle se le demandait vraiment ? Elle ferme les yeux et les larmes continuent de coulée.

Eiji pris donc la voiture il se trouvait avec Juliette et il reste silencieux durant le trajet. Il se demandait dans quel état il allait la retrouver... autre l'avait appelé pour son arrivée est quel voulait le voir, mais il n'avait pas eu le temps de la rappeler et de la voir comme prévu, l'histoire de l'assassin avait un peu perturbé. Il roule près qu'à 100, il était vite fait concentrer sur la route et des t'as d'image lui apparut de lui et sa sœur lui venait en mémoire. Il n'avait alors que 15 ans et avait fait une viré dans la chambre de Miko, il lui était retourné toutes celle-ci pour retrouver sa console de jeu. Eiji était un sale gamin à l'époque il adorait l'embêter et fais le pire chose qu'il pouvait faire, mais arriver à un certain âge, il fit sa crise d'ado et se mit à se droguer et fumé comme tous les jeunes de son âge... il avait duré cinq ans comme-ça. Eiji a toujours été très mal dans sa peau et le disait à personne. Il cachait sa profonde tristesse en lui de voir que sa sœur le déteste à ce point l'alors qu'il aurait pu être complice tous les deux. Son cœur battait bien il n'avait jamais eu le cœur sert comme-ça de toute sa vie... La tension à mort en lui et il arriva à l'hôpital il se gara au parking et y sortie de la voiture avec sa douce. Il prie sa main et entrelace ses doigts dans les siens. Il soupire et entre dans cet hôpital où ils étaient trois semaines auparavant.

Eiji se sentait de plus en plus stress et marchant a pas les dans les couloirs de l'hôpital... il avait perdu ses parents et peut-être sa soeur... même si elle le détestait pour lui elle était sa soeur... elle faisait partie de sa famille. Il a vécu seul depuis bien longtemps et jamais. Il avait passé les fêtes avec quelqu'une seule depuis la mort de son père très jeune il se renferme sur lui-même et depuis la première fois de sa vie. Il avait rencontré Juliette c'était bien la seule fille qui lui faisait battre son cœur... Il n'avait pas oublié la mort de son ex petit ami. Y il a trois ans Naji fût tué par balle alors qu'il était en service, il était sur une intervention avec Eiji et l'homme reçut une balle en plein cœur sous les yeux de Eiji, l'homme mourra lentement dans les bras de celui-ci et Eiji tomba dans la déprime. Il fût aidé par son patron qui le sortie de là et Eiji se jura de le venger, car l'homme n'avait jamais été retrouver. L'assassin qu'il avait arrêté n'était pas le meurtrier. Eiji arrive donc devant l'accueil et demande à Miko Takato, une infirmière lui indique la chambre qui se trouvait à l'étage. Il prie donc le chemin et pris l'ascenseur avec Juliette il n'avait toujours pas décroché un mot et puis a sur le bouton « 2 » et l'ascenseur se referme. Il était posé contre le mur soupirant de stress total. Arrivé à l'étage il sortie et se dirigea vers la chambre 250 ses doigts ce re serre dans celle de ça bien aimé est arrivé devant la porte. Il hésite un moment avant de se lancer par les douces paroles de Juliette qui lui demande d'entre. Eiji pris dans son courage a deux mains et frappe à la porte et entre.

Miko avait entendu frappé et quand elle tourne pour dire "oui" la personne était entrée et elle fût très surprise que son frère vienne pour la voir. Elle baisse la tête elle se disait qu'il avait déjà leur père sur un lit d'hôpital et puis maintenant c'était à son tour. Elle relève la tête et le regarde

- Eiji...

Elle avait son prénom a demi-voix, avec douceur elle n'était pas en état de se mettre en colère de-toute façon après sa tentative veut mieux qu'elle se repose. Elle se mit assise sur le lit temps bien que mal.

- Comment as-tu sus que j'étais ici ?

Elle se posait la question, car personne était au courant à part son ami. Cela l'intriguait beaucoup, puis elle prie le mot dans ses mains et fit un petit sourire, ensuite elle retourne le mot pour ne pas qu'il le voit. Eiji entra dans la chambre et l'aperçut réveil, il fut soulagé de la voir en bon état hormis ses poignes qui étaient bandés. Il sera les points, mais ne s'avance pas de suite vers elle. A en juger par sa surprise elle aurait préféré qu'il ne soit pas là à occuper de ce qu'elle avait fait. Il entend ses paroles. Oui que faisait-il ici pourquoi était-il venu faire enfin conte. Il se posait la question, mais s'il était là c'était parce qu'il voulait la voir et que sa douce lui avait demandé de venir ici. Il avait demandé à Juliette de rester dans le couloir pour le moment, car il voulait être un peu seul avec sa sœur, mais qu'il la présenterait a près qu'il est parlé avec elle. Eiji fini par s'approcher d'elle est ce posé sur une chaise près du lit, il y a remarque déjà un bouquet de fleur se demandant qui était déjà passé la voir. Il reste silencieux et ne savait pas quoi lui dire. « Tien sœurette, quel retrouvailles comment vas tu ?» Pensait-il, non se le ferait ne vraiment pas. Assoit à ses côtés, il lui prie sa main qu'il caressa doucement de son pouce. Il se moquait bien de sa réaction, il était là près d'elle c'est tout ce qui comptait. Cela faisait déjà dix minutes et le silence étaient toujours la par les machines qui sont à coter d'elle s'était les seuls bruits dans la chambre. Le silence c'était installé depuis longtemps entre eux, mais Eiji fini par le casser.

- Nee-san que t'ai t-il arrivé pour avoir fait sa ? Dit-il d'une voix douce sans colère ni brutal.

Il voulait comprendre, qu'elle lui parle, le détestait-elle encore ? Eiji la regarde sans lâcher sa main qui tremblait légèrement dans la main de son frère. Il ne s'était pas revu depuis très longtemps, elle avait tellement changé, mais elle ressemblait toujours à une petite fille fragile. Eiji remarqua sa tristesse dans ses yeux et de son autres mains, il la posa sur ça joue.

Elle observe son frère. Elle le voit venir et s'asseoir auprès d'elle puis elle sent qu'il lui prend la main elle fit un petit sourire. Oui elle avait changé effectivement, la chaleur que la main de son frère dégageais était agréable. Quand Eiji lui pose la question, de pourquoi elle avait fait ça elle baisse la tête. Des larmes coulèrent, elle ne savait pas si elle arrivait à le dire. Elle était encore sous le choc elle n'arrivait pas à s'y faire que Kiro soit mort, mais quand elle a voulu se suicider, elle en était consciente. L'amour nous fait faire de drôle de choses pour la personne qu'on aime. Elle à une main sur ça joue et elle pose la sienne dessus et ferme les yeux.

-........ Je l'ai vu s'effondrer devant moi.... Il était tout pour moi...

Elle ouvrit les yeux et regarda son alliance qu'elle portait toujours, elle revoit encore les images quand son mari est mort.

- Je l'aimais tellement...

Il la voit pleurée et comprenait pas ce qui lui arrive, que s'était-il passer en France pour qu'elle lui revienne dans cet état là. Il entend sa voix tremblante qui parle d'une personne qui était tout pour elle puis il aperçut l'alliance et compris que ça devait être son époux mais qu'avait-il fait pour la rendre comme-ça ? l'avait-il quitté pour une autre femme ? Pleins de questions se posait Eiji il ne voulait pas continuer à lui poser des questions si elle voulait lui dire pus elle le ferait d'elle-même, pour le moment il voulait lui montrer qu'il était là et qu'elle n'était pas seule il se leva et s'assit près d'elle et la prie dans ses bras c'était bien la première fois... Il frotta doucement son dos comme pour la réconforter

- Je suis la Miko tu sais que tu peux avoir confiance en moi. Dit-il au creux de son oreille

Il aimerait la rassurer, pouvoir lui venir en aide, mais il ne savait pas comment le faire de peur d'être rejeté. Leur enfance n'était pas très rose a tous les deux et Eiji c'est qu'il lui a fait beaucoup de mal en naissant dans leur famille. Elle lui en voulait tellement de tout son existence, mais là aujourd'hui c'était déférent. Eiji avait déjà connu ça de perdre quelqu'un qu'on aime il n'avait jamais voulu mettre fin à sa vie l'idée lui avait jamais traversé l'esprit, mais il était quand même tombé bien bas et avait de mander de l'aide a personne même pas à Miko... elle ne savait rien de la vie de Eiji depuis le jour où elle lavait vue dans la cuisine avec un homme.

Elle sentie que son frère la prie dans ses bras, elle ressentait un drôle de sentiments cette tendresse elle se demandait pourquoi il y en avait pas eu avant entre eux. Ces paroles la rassurèrent un peu. Elle avait commencé à parler et elle voulait continuer. Elle n'avait pas invité Eiji à son mariage même-pas son père, elle ne sait plus à cause quoi, si parce que Eiji se retrouveraient seul. Elle regarde Eiji et reste dans ses bras.

- Je lui avais déconseillé de prendre cette affaire en main et de défendre cette personne au tribunal... Et voilà ce qu'il en est devenu, il est mort à cause de cette affaire vraiment incompréhensible. Dit-moi Eiji ... Qui tu as prévenu que j'étais à l'hôpital ?

Elle reste toujours contre lui et ferme les yeux. Elle pose sa main sur ce ventre. Elle savait depuis peu qu'elle était enceinte son mari l'avait su aussi. Elle avait essayé de lui en parler, mais le jour où il est mort, il lui a dit prend soin de notre enfant. A ce moment la Miko était en pleure et ne voulait pas que Kiro le quitte comme-ça. Elle pense aux écographies du petit être qui était en elle et sourit un peu. Elle se demandait s'il fallait qu'elle le dise à son frère, mais pour le moment elle savourait ce moment, car c'était le premier entre eux depuis très longtemps vu qu'ils n'en ont jamais eu.

- Je comprends... Ton mari a été tué, je suis vraiment désolé pour toi Miko... tu avais besoin de me parler c'est pour ça que tu es venue de France.

Eiji compatissait par la douleur de sa sœur, elle était seule sans famille juste Eiji pour la réconforter... un frère qu'elle à hait depuis tant d'années, mais pour Eiji lui c'était toujours sa soeur, même s'il elle était plus âgé que lui il joue pour elle comme un grand-frère. Il ne sait pas si elle était à un hôtel ou un appartement. Mais elle pouvait venir dans son studio pour le temps quel voudra cela le dérangerait pas et espérait que ça ne dérange pas Juliette bien-sur. Il ne lui avait pas encore dit et ne savait pas comment lui annoncer qu'il avait une petite amie. Au moi elle devrait être contente puisque ce n'était pas un homme apparemment elle devait être homophobe où je voulais le hais. Eiji n'avait pas fait attention au ventre de sa sœur cela lui passait au-dessus de la tête... il était plus que tous les deux et ne voulais pas la perdre leur famille était un peu loin d'eux, mais Eiji les connaissaient pas vraiment à par Natsu qui avait deux ans de plus que lui et Mikki le petit frère de Natsu qui était autre que les cousins de Miko et Eiji. Mais il les avait par revue depuis plus de cinq ans déjà.

*rah je suis inquiète >.<*

Elle avait peur pour la sœur d'Eiji et pour lui. Peut-être que sa sœur n'aurait pas voulu le voir... Eiji sourit à sa sœur et se redresse du lit il la laisse assoit sur le lit et se dirigea vers la porte... je serai content que l'on se revoie Miko. Je vais chercher la personne, puis il sortie du couloir et la recherche des yeux et la vis puis il s'approcha d'elle et prend sa douce main sans la sienne. Il la tire vers lui et lui sourit. Il voulait la présenter à sa sœur... il était sûr qu'elle serait heureuse d'apprendre qu'il sort avec une femme et non un homme. Il revient vers la porte de la chambre et rentre dans celle-ci. Eiji fit un sourire en regardant sa sœur. Il avait les doigts entrelacer dans ceux de Juliette et ne voulait pas lui lâcher la main.

- Nee san, je te présente ma petite amie, elle s'appelle Juliette Mazato... cela va faire déjà deux mois que l'on sort ensemble...

Voilà c'était enfin fait, il lui avait présenté et comment elle allait réagir maintenant puisqu'elle a toujours mal réagi envers les différentes conquêtes qu'il avait eux. Elle regarde son frère allé vers la porte, elle se demandait ce qu'il allait faire. Elle fût un peu surprise quand elle vit son frère rentré avec une jolie demoiselle et d'autant plus qu'il lui tenait la main. Elle en conclut qu'il sortait avec sinon il ne la tiendrait pas. Elle regarde la jeune fille de bas en haut puis regarde Eiji. Elle regarde juliette.

- Enchanté, de faire ta connaissance Juliette.

Elle sourit, elle était contente que son frère se soit trouvé une femme et non un homme. Elle regarde vers la fenêtre et sourit toujours*

- Enfin tu as trouvé.... Je me demandais quand cela allait se faire

Elle regarde Eiji et garde son sourit, il avait vite compris de quoi elle parlait, car elle, elle l'avait pas oublié. Elle regarde ses mains puis en pose une sur son ventre et ferme les yeux.

- Oui je n'ai pas oublié Miko... et j'aime Juliette plus que tout... Je ne dis pas que j'aime plus les hommes je me mentirais, mais pour le moment j'ai Juliette dans ma vie et je veux que cela dure.

Oui Eiji tit fou de Juliette et ne voulait qu'elle et personne d'autre. Il espérait qu'elle lui plairait et qu'elle deviendrait amie toutes les deux, car Miko en avait besoin pour le moment et avec sa grossesse elle allait devoir la passer seule. Alors autant être la près d'elle et à l'aider du mieux qu'il pouvait. Oui il se souvenait très viens à l'époque ou sa soeur l'avait surpris avec un homme dans la cuisine elle lui en avait fait un plat... Le copain de Eiji avait fuit et était plus jamais revenu le voir Eiji en voulait beaucoup à sa sœur à ce moment-là. Il reste près de Juliette silencieuse pendant que les deux jeunes filles fiers plus connaissance... il était fier de l'avoir présenté et resterai que ça ne gênerait pas juliette.

Juliette fût surprise de voir Eiji sortir de la chambre de façon précipitée. Était-il arrivé quelques choses? Bref, la jeune femme le suivie en silence. Ils entrèrent dans la chambre. Lorsque Juliette voit la jeune femme, elle lui sourit puis elle écoute ce que son amoureux dit. Ses joues prirent une teinte rosée. Elle s'incline devant la jeune femme comme la coutume japonaise le voulait puis elle serre les doigts d'Eiji. La jeune femme était un peu gênée, mais elle essaye de pas trop le montrer. Elle ne comprit pas trop de quoi ils parlaient. Elle se contente de sourire. Puis elle lâche les doigts d'Eiji. La jeune femme s'approche alors de la soeur de son amoureux. Elle lui sourit puis elle lui prie doucement la main.

- Je suis heureuse de vous rencontrer.

Elle lui sourit amicalement. Juliette avait toujours été ainsi. Elle était très sociale et amicale. Elle aimait aider les autres à se sortir du trouble. Elle sourit heureuse puis voit Juliette s'approcher et lui prendre les mains.

- Moi aussi je suis ravi.

Elle avait parlé avec Juliette puis les regardent tous les deux.

- Vous feriez mieux de rentrée tous les deux normalement je pourrais sortir demain et je rentrerais à la maison familial.

Elle sourit tout en disant ses paroles pour les rassurent tous les deux, elle était contente d'avoir rencontré Juliette et d'avoir vu son frère qui c'était inquiéter pour elle malgré le passé. Elle ne montrait pas l'émotion que cela lui apportait de le voir, elle se promit de ne plus refaire de tentative et d'élever son enfant le mieux possible.

Je n'étais pas vraiment ressué pour ma grande soeur et j'espère qu'elle irait très vite mieux de plus elle était enceinte et si elle advenait à le perdre je crois qu'elle s'en remettrait pas et tomberai dans une déprime. Je ne lui en n'est jamais voulue de m'avoir déteste toutes ses années, être né à apporter que le malheur sur mes parents et l'homme que j'aimais. Je ferais tout pour garder les deux femmes que j'aime le plus au monde, je les protégerais. Je finis par m'approcher de ma coeur pour la prendre dans mes bras et je la sentie frissonner à mon contact, vannant poser un tendre baiser sur son front.

- Je passerai te voir demain à la demeure Miko et surtout s'il y a quoi que ce soit appel moi ou fait moi appeler ok ?

J'étais conscient du chagrin qu'avait au fond d'elle moi aussi j'ai perdu un être cher à mes yeux, le voir mourir devant soit m'a complètement changé, je sais que je ne pouvais rien faire et ce jour-là il m'a simplement dit « soit fort Eiji et ai confiance en toi je serai toujours la près de toi mon amour » c'était ses dernières paroles. Je repartis avec Juliette de l'hôpital et la serre dans mes bras. Elle lui sourit

- D'accord à demain Eiji, au revoir Juliette.

Une fois qu'ils étaient parties elle s'endormit épuisé. Le lendemain matin le médecin vient la voir pour lui dire qu'elle peut sortir et qu'elle doit faire attention à son ventre. Miko savait et allait prendre soin de son enfant et espérais que ce soit un garçon pour lui donner le nom de son père. Miko s'habillant rangea ses affaires dans un sac et regarde la chambre. Elle avait reprit tout ce qui était à elle et ce qu'elle avait reçu. Elle sort de la chambre et va signé une décharge pour dire qu'elle est sortie de l'hôpital. Le médecin lui avait fait une ordonnance pour des médicaments qu'elle devait prendre si ça n'allait pas. Elle sortie de l'hôpital et elle respira l'air frais, elle sourit et commence à marcher, elle regardait le paysage. Elle se dirigeait vers la demeure, elle se demandait si cela avait changé ou pas, comment c'était maintenant. Elle le découvrira une fois là-bas. Il y avait quand même du chemin jusque là, mais elle le fit, se reposait de temps en temps pour le bébé, car elle devait plus ce reposé que de faire des balades ce qui est normal pour une femme enceinte, mais elle, elle ne voulait pas rester assit toute la journée à ne rien faire c'était pour sa qu'elle marchait au lieu de prendre un taxi. Elle approchait de la demeure et là voit, un sourire s'afficha sur son visage.

A suivre.....