I. LE PERSONNAGE


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Nom:Wang
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Prénom: Jiro
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Âge ou age de votre mort: 24 ans
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Date de naissance:  25 Avril  

Vampire

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Description physique: Adulte en pleine force de l’âge, j’ai un visage au trait fluide et fin, encadré par des mèches brun de longueur raisonnable, éléments d’une chevelure de même coloris. Mon visage est composé de deux yeux marron où il est facile de se perdre en s’y plongeant. S’ajoute à cela un petit nez taquin, qui, on le devine, aime fouiner partout où il ne devrait pas, et une bouche, douce et sensible, qui pourrait donner l’illusion d’une gentillesse quasi-inexistante. Je donne une impression de grande légèreté quand on me voit marcher, ou plutôt vagabonder quelque part. Avec me chemise a manche courte et mon jean noir je rang fou les gens autour de moi. Mais une sensualité recherchée s’échappe de moi, voulant capter les regards. Mon corps mince et de taille moyenne (à peine 1m85) me procure une grande souplesse et agilité, m’en servant pour faire toute sorte d’acrobaties.

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Caractère: Je suis froid, méfiant, impulsif, têtu, je n’aime pas que l'on lui donne des ordres j’ai pour principe à ne pas les respectés, j’aime vivre libre. J’aime ressentir la souffrance. La vraie, pas celle que vous ressentez lorsque vous vous être fait mal, mais belle et bien celle qui vous prend au cœur, et qui vous fait tout détruire sur votre passage. Se rendant plus douloureuse encore. La musique et la danse sont mes moyens d’évasion préférés. Me jouer des autres et troubler mes proies sont mes passe-temps favoris. Le Violet, le noir son mes couleur favorite. Je peux être très doux et sensuel, mais rare sont les personnes pouvant l'affirmer. Par contre, je peux être méchant et violent, surtout si on touche à l’être que j’aime. Je suis très jaloux. Je suis plutôt teigneux. Plutôt violent et j’aime chercher les problèmes. On ne sait jamais trop ce que je pense, mais derrière ce personnage sévère, j’ai également des sentiments.

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Histoire:
Je m'appelle Jiro Wang. Je ne connais avec certitude ni le jour, ni l'année exacte de ma naissance peut-être le 25 Mai. Je suis un monstre assoiffé de sang, un vampire, et depuis des siècles, je me dissimule au sein d'une humanité inconsciente de ma nature. Suis-je immortel? Oui, dans la mesure où ni la vieillesse ni la maladie n'ont d'emprise sur moi. Mais je peux mourir de bien des manières, à commencer par la privation trop longue de sang humain frais et vigoureux. Comme vous vous en doutez peut-être, je n'ai pas toujours été un vampire. Je suis né dans une famille mortelle, tout comme vous, et j'ai grandi une enfance normale de la petite noblesse du roi louis XVIe. Mon père était vicomte et ma mère était une jeune servante coréenne, bien qu'il disposât d'une influence politique toute relative, notre richesse nous autorisait une vie confortable. Cependant, et malgré tout l'amour que j'éprouvais pour mes proches, je ne trouvais pas ma place parmi eux. La chasse à courre ne me plaisait que pour la promenade à cheval qu'elle occasionnait. En réalité, ma seule véritable source d'intérêt résidait dans les quelques manuscrits dont nous disposions et dans les récits de l'érudit qu'abritaient mes parents.

J’ai étais mordu à l’age de 24 ans, bien jeune pour mourir oui mais à cette époque j’étais très naïf et stupide comme certaine personne de mon age. J’étais dans les rues du vieux paris étranger, si vous êtes curieux de savoir ce que fût Paris à diverses époques. Je ne me souviens pas très bien comment je suis devenu vampire, je me souviens juste que cela était très douloureux et une odeur de 
parfum de jeune femme camouflait l’odeur de mon sang. Je devais être ivre se jour là et du suivre une très belle inconnue comme mon habitude, j’étais dans une chambre, la lumière était très peu fort et éclairait une partie de la chambre, la jeune femme étais à califourchon sur moi et m’avait d’habiller, je pense qu’on a du faire l’amour tout le long de la nuit, mais cette inconnue sauverai être un vampire qui cherchai juste à boire le sang des humains. Elle était pourtant douce d’une beauté radieuse et son parfum je m’en rappellerais toujours. Mais ivre que j’étais en fin compte ce n’est qu’un homme qui ressemblait à une femme est à parement il m’épargne la mort et me transforme en vampire comme lui.

Avec la jeunesse vin le temps où je ne me satisfais plus de nos seuls manuscrits. Que je connaissais déjà par cœur pour les avoir trop souvent relus, et de l'enseignement nécessairement limité du clerc, aussi savant fût-il. Les pèlerins et marchands de passage m'enchantaient toujours par leurs récits de pays lointains, mais hélas, leurs visites restaient trop épisodiques à mon goût. J'aurais certes pu me consacrer à Dieu et entrer dans les ordres. Certains d'entre eux m'auraient permis d'étudier la philosophie ma vie durant. J'aurais même pu, quoique mon père fût contre, aller étudier la médecine ou les arts dans une lointaine université d'Italie. Seulement, cela ne me convenait pas. Ce que je voulais vraiment, c'était découvrir « tout » ce que le monde recelait de secrets, y compris et surtout ceux que même les plus instruits ignoraient. Un jour que j'étais d'une humeur particulièrement massacrante. Je n'avais pas touché un homme depuis des années et tout vampire que je fusse. Je me trouvais gauche comme un adolescent guidé par un partenaire expert. Les caresses de mon beau m'enflammaient au-delà de toute raison. Alors que sa peau nue se pressait contre la mienne, je ne savais plus si je devais rire, pleurer... ou m'enfuir. Richard m'allonge pour m'embrasser; sa bouche descendit sur mon torse, mordilla mon téton, poursuivit le long de mon ventre et engloutit mon intimité. J'étais troublé de ne pas ressentir la satisfaction attendue, plus transporté par les frôlement de ses cheveux, que par le ballet de sa langue.

Je l'attirais précautionneusement à moi et en retour, explorait ses courbes de mes mains et de mes lèvres, à l'affût de ses gémissements, savourant ses frissons. Son cœur battait à tout rompre. Comme il fleurait bon! Le sentant s'ouvrir, je remontais pour me glisser dans la fournaise entre ses cuisses. Nos corps s'entremêlèrent en une étreinte ardente. Le désir m'obnubilait. Son souffle m'enveloppait dans un tourbillon de démence. Ivre de lui, je baisais son cou sans pouvoir m'en détacher. L'artère pulsait comme si le sang voulait en jaillir, m'appelait, m'envoûtait. Je cédais.
Richard cria lorsque mes dents percèrent sa peau, mais bientôt, ses déhanchements redoublèrent d'ardeur. Ses ongles lacéraient mon dos. Creusant des sillons aussi délicieusement brûlants que fugaces tandis que dans un sursaut de conscience, je m'étais pétrifié pour ne pas le briser dans ma fougue, mon compagnon s'activait pour deux. La moiteur de son ventre me réchauffait autant que les lentes gorgées du nectar de sa vie. La sueur se mêlait au sang sur ma langue. Ses halètements s'accéléraient.

Le plaisir explose dans mes entrailles, remonte jusqu'à sa gorge, ruisselle dans ma bouche et se répandit en moi, moins intense que d'autres expériences plus sinistres, peut-être, mais ô combien plus exquis. Puis la passion reflue pour céder la place au remords. Une fois encore, je haïssais la faiblesse qui m'avait mu malgré moi. J'avais mordu l’homme que j'aimais sans son consentement. J'avais bu son sang! Je me préparais à recevoir horions, invectives, imprécations. Rien ne vin. Auréolée de ses cheveux sur les coussins, à peine plus pale que de coutume, Le beau Richard me regardait sans que je parvinsse à déceler la moindre trace de courroux. A l'issue d'une éternité de silence Seigneur. Comme j'eusse voulu pouvoir déchiffrer ces yeux à l'expression impénétrable! Que n'avions-nous le don de lire les pensées des mortels? Il ouvrit la bouche pour prendre la parole. Ce qu'il dit me glaça plus que ce que je redoutais tant. Qu’il ne me détestait pas pour ce que je venais de faire, et qu’il étais heureux. Mais son jeune frère nous découvrit et me chassa du pays, pour la mort de son jeune frère. Je fus pourchasser par certain membre de la famille qui voulait ma mort, mais je décidais de m'enfuir au Japon ou j’appris qu’il y a avais Club ou se regroupais d’autres vampires. Je me cache la bas et j'essaie de vivre en paix et surtout de m'attire les pires ennuis qui pouvaient y avoir. J’ai entendu parler du Kawai Boy’s par des vampires... comme quoi les humains et les vampires se côtoient. Intrigué par ça, j’appris qu’on recherchait un Barman, et je suis venu me présenter pour demander son intégration au Club en tant que barman.

Voilà ma vie au japon commence. Depuis trois siècles déjà je vivais que cette terre qui avait bien changé depuis. La mort de richard dans les années 70, mais fait beaucoup changer. Depuis mon installation dans ce club je me sentais bien moi-même. Ce jour la j’étais en route pour la boutique du septième ciel.
Pour allez chercher un de mes nouveaux vêtements que j’avais commander. Mais le trajet fût interrompu par un accident de voiture non loin de là. Ce qui me perturbé assez. Je ressentis du sang non loin de la et mes veines se ressert dans mon corps. Je m'arrête non loin de l et m’approche de la voiture accidentée. Je portais ma main a mon nez, mais l’odeur du sang était vraiment trop importante, je me doutais que les deux adulte était mort mais seul le jeune garçon lui respirais. Je le sort de la voiture et le pris dans mes bras et le ramène à la voiture rapidement, je l’installa sur la banquette arrière et repris la route comme de rien était.

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Familles : ses parents mort depuis trois siècle.

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I. LE PERSONNAGE


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Nom: Ryoushi
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Prénom: Kentaro
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Surnom : Kenny, Kenty
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Âge: 17 ans et toujours vivant
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Date de naissance: 21 Juin 1992
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Origine : Japon

Humain

[*] Description physique: Kentaro est un jeune garçon à ma peau très blanche et sensible, surtout celle de son dos où se trouve la fameuse preuve de son agression. Il a des cheveux courts brillants qu'un joli noir et d'une grande douceur. Ses yeux sont d'un noir profond qui brillent toujours de joie et qui fascinent facilement les gens qui le croisent. Il n'est pas très grand ce qui renforce son apparence chétive. Et en plus de cela, il est très mince avec une musculature pratiquement inexistante. Cela lui attire facilement les moqueries des autres à se sujet. Il adore s'habille avec des kimonos, ce sont les vêtements qu'il préfère. Surtout s'ils sont de couleurs vives. Il passe facilement pour une fille avec ses airs délicats. Mais il ne s'en soucis pas vraiment. Il passe plus de temps à cacher son dos et ce qu'il représente de toutes les manières possibles et imaginables que de s'inquiéter de ce qu'on pense à son sujet. Il n'aime pas l'idée que quelqu'un puisse voir cette horreur. Un long texte qui part des épaules jusque dans les reins et qui dit à quel point la justice est impuissante face au crime et injuste face à l'amour.

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Caractère: Malgré ce qu'il a vécu, Kentaro est un enfant joyeux et amical qui passe son temps à jouer et à courir partout. Normal, il n'a aucune souvenir de son agression. Seul son dos peut en témoigner et il ne comprend pas pourquoi celui ci est si laid. Cependant, ne supportant pas l'idée qu'on puisse le voir, il le cache autant que faire se peut. Il est aussi très câlin, cherchant l'affection autant que possible. N'ayant pas eu l'occasion de faire son enfance, il ne la fait que maintenant et il a besoin de ne pas se sentir seul. Il cherche à se faire des amis par tous les moyens. Et comme l'enfant qu'il est toujours, Kentaro est joueur. Il veut s'amuser sans cesse. Cela ne veut pas dire qu'il n'est pas studieux. Il l'est énormément au contraire, mais une fois le travail terminé, il veut jouer. Il adore les peluches et surtout il est très gourmand ce qui en étonnent certains. Comment un enfant qui ne mange que des sucreries peut il rester mince ? Mais bon, comme je le dis, il est gourmand et on le voit toujours avec un bonbon.


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Histoire: Kentaro est un jeu garçon né le premier jour du printemps. Il naquit dans la maison familiale, sa mère ne voulant pas aller à l'hôpital. Quand il ouvrit les yeux pour la première fois, il vit le visage de sa mère entouré de pétale de cerisier. En effet, la jeune mère avait donné naissance à son enfant dans le jardin, sous une agréable chaleur. Cette vision féerique reste à jamais gravée dans la mémoire de l'enfant. On dit toujours que l'on ne se rappelle pas de sa naissance, cette première image de sa vie est le seul souvenir qu'il en a et il le garde précieusement. C'est même de là que viens son adoration pour les cerisiers en fleur.

L'enfance de Kentaro fut cependant assez courte. Ne vous inquiétez pas, il n'est pas mort. Mais vu ce qu'il a subit, peut être aurait il du mourir... Agé de dix ans, l'enfant joué dans le parc pas loin de la maison. Il était avec les autres enfants et il s'amusait autant qu'un enfant de son âge le pouvait. Cependant, un adulte s'approcha et vint lui annoncer que ses parents avaient eu un accident. Il eut peur et le suivit, naïf comme beaucoup d'enfants de son âge. Mais malheureusement, cet homme mentait. Il voulait simplement l'emmener et s'amuser à sa façon. Le pire, c'est que sa nourrice qui devait le surveiller était trop occupé à papoter pour remarquer le départ de l'enfant qui oublia cette femme.

Arrivé dans une rue en cul de sac, Kentaro ne comprit pas pourquoi il était là. Il se tourna vers l'homme et lui demanda où étaient ses parents. L'homme le regarda alors en souriant et s'approcha de lui. Mais l'enfant prit peur en le voyant. L'inconnu n'avait plus rien de rassurant. Il était au contraire plus effrayant que tout ce qu'il avait vu. Il attrapa l'enfant pas les cheveux et lui annonça qu'ils allaient jouer à un jeu. Mais la vision du couteau qui venait d'apparaître vit crier le petit garçon. Son tee-shirt fut déchiré et les lambeaux furent utilisés comme bâillon.

Cloué au sol face contre terre, Kentaro gesticulait pour s'échapper mais il était trop petit pour faire lâcher prise à un adulte. C'est alors qu'une douleur atroce le prit dans le dos. L'homme tailladait son dos avec une lenteur extrême, faisant pleurer et gémir l'enfant. Le sang coula ainsi que les larmes. Il continua ainsi, semblant gravé un texte dans la peau du garçon. En effet, il écrivait quelque chose. Un texte disant à quel point la justice était impuissante, injuste et que cet enfant en serait désormais la preuve. Quand il eut terminé, l'enfant avait perdu connaissance et il l'abandonna là à moitié mort.

Kentaro aurait pu mourir là, mais par miracle, un jeune couple passa par là et trouva le petit. Ils appelèrent une ambulance de toute urgence. Celle ci arriva quelques minutes plus tard et on commença par envelopper le corps de l'enfant au maximum pour arrêter l'écoulement du sang. On le transporta à l'hôpital et les médecins se battirent pour ramener l'enfant à la vie. Ils le sauvèrent mais le petit garçon resta dans le coma. Sa famille, mise au courant, arrivèrent à vitesse grand V.

La mère qui ne travaillait pas passa tout le temps possible auprès de son fils. Le père venait la rejoindre une fois son travail fini. Ils crurent que leur fils unique ne sortirait jamais du coma. Mais un miracle arrive à ceux qui savent y croire. Et sept ans plus tard, Kira ouvrit les yeux. Les médecins, qui n'y croyaient plus, furent surpris d'arriver dans sa chambre et de le voir les yeux grands ouverts. Mais l'enfant avait fait place à un jeune adolescent de dix sept ans. Et la première chose qu'il vit fut son reflet dans le miroir. Il ne comprit pas que c'était lui. En fait, il n'avait plus aucun souvenir de son agression.

Son corps avait grandit, mais pas son esprit. Il était toujours un enfant, prisonnier d'un corps adolescent. Il dut apprendre bien des choses mais, le plus surprenant fut de découvrir que son esprit vif lui permettait de comprendre les études d'un garçon de son âge. Bien sûr, il mit deux mois pour réapprendre ce qu'il devait savoir, mais il finit par pouvoir entrer à l'école. Mais, il était mort de peur face aux regards des autres. Etant un enfant, il y a beaucoup de chose qu'il ne comprend pas. Et surtout, une certaine attirance pour les garçons. Il se sent bien mieux en compagnie de garçons que de filles. Mais pour lui, c'est normal. Alors que pour son corps, c'est autre chose.

Pour pouvoir revivre plus ou moins normalement, Kentaro dut travailler Beaucoup pour rattraper son retard scolaire. Mais il se révéla être un enfant assez doué pour apprendre. C'est ainsi qu'il put entrer à l'école. Mais, alors que ses parents lui chercher une nouvelle école où reprendre sa vie, ils eurent un accident de voiture. Le père mourut sur le coup et la mère se vida de son sang avant que les secours n'arrivent. Quand à Kentaro qui était à l'arrière, il était inconscient avec une simple blessure à la tête. Mais les ambulanciers ne le trouvèrent jamais dans la voiture. Non, un vampire, attiré par l'odeur du sang, le trouva. Et il décida de l'emmener avec lui. Pourquoi ? la question se pose encore.

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Familles : le vampire qui l'a sauvé.