Chapitre 7 sous © 

 

Le lendemain, je me réveille une heure plutôt pour ne pas croiser Dimitri, je me fais discret, prenant une douche bien froide pour me réveiller. Je me sèche et m'habille m'étant mon uniforme d'école. Je ne prends même pas le temps de déjeuner n'ayant pas du tout envie. Tout retourné pas la soirée d'hier cela m'avait coupé l'appétit. J'attrape mon sac et sort de la maison. Le ciel était gris et quelques gouttes tombaient sur la ville. Je marche tranquillement regardant autour de moi me disant que cette vie allait être là plus longue. Je leur en voulais de m'avoir laissé, d'être mort de suite. Max habitait non loin de là il avait l'habitude de sortir plutôt de ses lui pour sentir l'air vivifiant des environ. Il me vie dans la boulangerie non loin de là. J'avais finalement été me chercher un petit quelque chose à manger. Il attendit que je sorte pour me saluer.

-Ehh salut Joy, comment vas tu ? Tu es bien matinal, quelque chose ne va pas chez ta tante ?

Je sursaute en voyant Max, je me demandais ce qu'il fichait ici.

-Oui je vais bien...

Je ne voulais pas montrer ma détresse, je ne voulais pas qu'il sache ce que mon cousin l'avait fait. Je voulais qu'on me fiche la paix tout simplement. La solitude a toujours été mon ami. Je ne comprenais pas pourquoi ma tante m'a recueillie cher elle.

- J'ai l'impression que tu ne me dis pas tout Joy.

Je préférais me taire se savais que cela ne le rassurait pas, mais après tout suis était-il pour moi ? Rien, je venais d'arriver ici et il se prenait déjà pour mon meilleur ami.

-Tu t'es disputes avec ta tante parce que tu es rentré tard et pour éviter qu'elle t'engueulée encore ce matin tu es partie plutôt. Rooo tout cela à cause de moi, je vais aller lui faire mes excuses et il n'y paraîtra plus.

- Oui c'est cela voilà pourquoi je suis partie tôt.

-Je vais aller la voir ce soir après les cours et lui expliquer, elle comprendait, j'en sui...

-Non je t'en prie ne fait rien.

Je ne voulais pas que Dimitri le revoit et s'en prend à lui. Mon regarde fuyait celui de mon ami très mal à l'aise. Tout mon comportement était que détresse, mon corps tremblait, je ne savais pas mentir tout cela se voyait, mais je ne voulais pas qu'il sache, qu'on me juge qu'on prend pour un fou.

-Bon et si tu me disais la vérité maintenant ? Vient, on va s'asseoir sur un banc, je connais un coin tranquille où on ne serait pas complément trempé à cause de l'averse.

Il m'entraîne dans un parc avec un kiosque pour nous abriter et nous, nous installons tous les deux l'un à côté de l'autre. Je regardais autour de moi, savoir si Dimitri nous m'avez pas suivi.

-Je ne peux rien te dire.

-Si au contraire si tu m'en parles pas à moi tu n'en parleras jamais, ça va te ronger et te mener au pire.

- J'ignore ce que te fait tant de mal, mais je veux savoir. En le partageant on sera plus fort. Aller Joy fait moi confiance.

Je serai fortement les mains sur mon pantalon de l'uniforme et je grimasse. Ayant du mal à me retenir. Je ne voulais pas pleurer comme une fillette, mais j'en pouvais plus. Il fallait que je craque. Je finis par partir en sanglot dans ses bras, il ne s'attendait pas du tout à ça. Il me sera doucement dans ses bras me laissant pleuré. Il c'était coulait déjà quelques minutes avant que je me calme et je me redresse le regardant. Il passa ses pouces sur mon visage pour essuyer mes larmes.

-Aller dit moi tout. Tout en me caressant le dos comme à un enfant.

-Dimiri... Dimitri ma...

-Dimitri ?

-Mon cousin...

-Il ta quoi ?

-Je ne veux pas qu'il s'en prennes à toi Max.

-Joy je n'ai pas peur de ce Dimitri, ne t'inquiète pas.

Il continue à sécher mes larmes avec ses pouces. Je ne dis plus rien trop peur des conséquences. Il essayait de me calmer et j'en été très reconnaissant, mais les larmes coulaient puis avait du mal à s'arrêter.

-Joy s'il te plait...

-Il ma violé....

-Il....Hein ?

Ce dernier avait tenté dans les douches, mais n'avais pas réussi à l'intervention de Max, mais il a attendu que je rentre pour le faire, il me sert davantage contre lui et comprenait maintenant ma détresse. Je tremblais et me cachais dans ses bras.

-Excuse moi je n'aurai pas dû insister, mais ton cousin va le payer, on va porter plainte contre lui.

-Noon après ma tante m'en voudra, je t'en prie, ne fais rien Max, je ne veux pas la décevoir.

-Noon je me refuse de te laisse souffrir sans rien faire, si ce n'est pas par la loi légale qu'on arrivera à quelques choses, c'est moi qui vais m'en mêler personnellement.

Cela fessait qu'un jour qu'on se connaissait et il parlait comme si on était les meilleurs amis du monde, cela me fessait chaud au coeur et restait surpris qu'il réagit ainsi. Il était gentil avec moi, je ne comprenais pas pourquoi personne n'avait été ainsi avec moi. L'averse était enfin passé. Et je me redresse rougissant un peu me reculant de ses bras. Cela m'avait fait du bien, mais je ne voulais pas en abuser non plus.